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Dear all,
It is our pleasure to invite you to attend the Third International meeting on Stereotactic and Functional Neurosurgery which will take place the 17 and 18th October in Algiers. The aim is to initiate Fuctional Neurosurgery in the Arab and African areas.
The first day will be dedicated to lectures and discussions (details in the registration form page). During the second day, surgical procedures will be retransmited "on live" from the operative rooms.You will find in this attached document the first anouncement.
We inform you that the housing and registration fees  will be free for the first 30 young neurosurgeons (1 to 2 for each country). For the others, only free registration fees will be granted.

With my best regards,
Prof.Benaissa Abdennebi
Head of Department of Neurosurgery
Salim Zemirli Hospital - University of Algiers III
Member of the World Academy of Neurological Surgeons
Past President of the Algerian Neurosurgical Society
Past President of the Pan Arab Neurosurgical Society

Registration Form


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Photorama de la CAANS 2014


Vidéo du jour

Resection of Cavernous Sinus Meningiomas


Les 3 dernières nouvelles


Chaque année, près de 795 000 américains ont une attaque vasculaire cérébrale, cause majeure de morbi-mortalité, de handicap, de retentissement en termes de coûts pour les familles, mais aussi pour les systèmes d'assurance, ou les programmes publiques tels que Medicare et Medicaid. Les troubles cognitifs post accident vasculaire cérébral (AVC) constituent un des éléments majeurs de l'invalidité. On ignore toutefois si le déclin cognitif lié à l'AVC est, lui-même, suivi d'un déclin plus prononcé dans les années suivantes.

Pour répondre à cette question, D. Levine et ses confrères ont analysé les données de la cohorte prospective REGARDS (Reasons for Geographic and Racial Differences in Stroke). Cette dernière a inclus 30 235 individus des 2 sexes, Noirs, non hispanique et Blancs, âgés d'au moins 45 ans, vivant dans le territoire continental des USA, entre 2003 et 2007. Le suivi, par contacts téléphoniques itératifs tous les 6 mois, a été poursuivi jusqu' au 31 mars 2013. Etaient exclus de l'étude les patients qui présentaient d'emblée une atteinte cognitive sévère, dont témoignait un score inférieur à 5 lors du test de dépistage initial à 6 items (SIS). Lors des contacts téléphoniques semestriels par des personnels spécialement formés étaient pratiqués le test SIS et une batterie de 3 autres tests cognitifs portant sur l'acquisition d'une liste de mots (WWL), le rappel retardé de la liste (WLD), et un test de fluence verbale (AFT). Le score SIS variait de 0 à 6 ; les scores WWL et WWD de 0 10 ; l'AFT quantifiait le nombre de noms d'animaux cités en une minute. Pour chacun, la performance était d' autant plus élevée que le score mesuré était plus grand. Durant l'étude, il a été relevé le nombre d' AVC de plus de 24 heures, mortels ou non, ischémiques ou hémorragiques. On consigna aussi de très nombreuses covariables (facteurs démographiques et sociaux, risque vasculaire, comorbidités, activité physique…). Le critère principal a porté sur l'évolution, au cours du suivi, de l'état cognitif global, reflété par les variations du score SIS. Les critères secondaires ont été les variations de score des tests WWL, WWD et AFT.

Après exclusions diverses (atteinte cognitive préalable lourde, recueil insuffisant de données, survenue d'un ictus cérébral avant la première batterie de tests), la cohorte comportait prospectivement 23 572 participants, dont le suivi médian fut de 6,1 ans (intervalle interquartile [IQR] de 5,0 à 7,1 ans). 515 d' entre eux présentèrent un AVC (470 ischémiques, 43 hémorragiques et 2 de nature indéterminée). 306 des 515 patients étaient Blancs (2,1 %) et 209 Noirs (2,3 %), soit une différence non significative (p = 0,2). L'incidence des attaques cérébrovasculaires resta stable tout au long du suivi. Les participants avec AVC étaient, dans l'ensemble, plus âgés, plus souvent de sexe masculin, tabagiques, diabétiques. Ils avaient un niveau d'éducation et de revenus plus faible, un moins bon état de santé avec une pression artérielle et un périmètre abdominal plus élevés. Ils étaient aussi plus souvent dépressifs, avec des antécédents d'AVC et présentaient au départ, un score SIS légèrement, mais significativement plus bas, de l'ordre de 5,7 vs 5,8 points (p = 0,04). On déplora 61 décès sur 515 parmi les sujets ayant fait un AVC (11,8 %) face à 1 812 sur 23 056 parmi les autres participants (7,91 %), soit une différence absolue de 4,01 % (intervalle de confiance à 95 % [IC95] de 1,6 à 6,3 % ; p = 0,001).

La survenue d'un AVC fut associée à une chute brutale et aiguë de la cognition globale, de l'ordre de 0,10 point au score SIS (IC95 de 0,04 à 0,17; p = 0,001). Dans le même temps, le test d'apprentissage baissait de 1,80 point (IC95 de 0,73 à 2,80) et celui de la mémoire verbale de 0,60 (C IC95 de 0,13 à 1,07). Dans les années suivantes, la cognition globale continua à s'altérer plus rapidement qu'avant l'accident cérébral, de 0,06 point par an (IC95 de 0,003 à 0,08 ; p < 0,001). La pente, négative, passant de 0,021 à 0,035 après l'ictus. Il en fut de même pour le test de fonction exécutive mais non pour les 2 autres tests. Parmi les survivants à un AVC, la détérioration cognitive fut plus rapide, comparativement à l'état pré AVC avec un OR à 1,23 (IC95 de 1,10 à 1,38 ; p < 0,001). En prenant pour exemple le cas d'une femme noire de 70 ans, avec des covariables de départ dans la moyenne, la survenue d'un AVC fut associée à une détérioration cognitive plus marquée, avec une différence absolue de 4,0 % (IC95 de - 1,2 à 9,2 %) à la 3ème année et de 12,4 % (IC95 de 7,7 à 17,1 %) à la 6ème année. Diverses analyses de sensibilité, excluant notamment les individus avec antécédents cérébro vasculaires, donnèrent des résultats identiques. On ne décela pas non plus de différence en fonction du type d'AVC, ischémique ou hémorragique.

Ainsi, dans une cohorte nationale de résidents US continentaux de plus de 45 ans, Noirs ou Blancs, la survenue d'un AVC s' associe à un déclin accéléré et persistant des fonctions cognitives globale et exécutive, même après prise en compte des modifications individuelles pré et immédiatement post AVC. Les survivants post ictus cérébral ont un déclin significativement plus rapide de leur fonction cognitive comparé à celui pré AVC. Ces résultats tendent à démontrer que la perte cognitive post AVC survient de façon brutale dans les suites immédiates d'un accident neuro vasculaire, mais se poursuit également à plus long terme. Ce déclin, d'environ 0,5 déviation standard (DS) par an, voire plus, peut avoir un retentissement clinique notable. Une baise de 0,5 DS équivaut, approximativement, à 0,2 point SIS, à 2,4 points WWL, à 1,0 point WLD et enfin à 2,4 points pour le score AFT. A long terme, cette baisse de la cognition est, en elle-même, pourvoyeuse de morbi-mortalité, de démence et de dépression et majore le risque d'institutionnalisation. Le mécanisme par lequel un AVC accentuerait le déclin cognitif plusieurs années plus tard reste inconnu: induction ou majoration de maladies neuro dégénératives, inflammation cérébrale et stress oxydatif persistants, co morbidités, infarctus ultérieurs infra cliniques, rééducation imparfaite après le premier AVC…

Ce travail a plusieurs points forts. Son effectif est conséquent et le suivi longitudinal notable. Différents domaines concernant la cognition ont été évalués. Les données pré AVC et celles post AVC immédiat ont été intégrées dans l'étude. A l'inverse, les sujets ne pouvant répondre à l'enquête téléphonique ont été exclus, tout comme ceux qui, au départ présentaient une démence ou une très forte prévalence d'AVC. La localisation, la latéralité et la sévérité de l'AVC n' ont pas été notifiées, ni le degré d' incompétence myocardique éventuellement associé. Enfin, malgré l'importance de la cohorte, le nombre d'événements pathologiques neuro vasculaires a été relativement faible. Malgré ces réserves, cette étude a de potentielles implications en pratique clinique quotidienne. Elle suggère que les survivants post AVC doivent être suivis avec soin dans les années suivant un accident cérébral, traités et rééduqués de façon efficace.

En résumé, un accident neuro vasculaire s'associe à un déclin de la fonction cognitive durant la période aiguë mais se poursuit dans les 6 années suivantes, et peut nécessiter une intervention thérapeutique.

Références : DA Levine et coll.: Trajectory of Cognitive Decline after Incident Stoke. JAMA 2015 ; 314 (1) : 41- 51.

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Dans les plupart des services d’urgences et en raison de l’importance du flux des malades, le tri initial des patients est  effectué par un infirmier formé. Cette étape est cruciale, car en présence d’une « vraie » urgence vitale, une intervention précoce est déterminante pour le pronostic. Une équipe suisse a développé puis validé de façon prospective un score pour identifier les patients à haut risque de décès à l’arrivée aux urgences.

L’analyse est prospective basée sur une cohorte de 8 607 admissions consécutives aux urgences de l’hôpital universitaire de Berne. Elle s’est déroulée durant un an à partir d’octobre 2009. La performance du modèle développé a été comparée à l’estimation du risque de décès fait par l’infirmier d’accueil des urgences et notée de 0 à 10.

Les catégories les plus fréquentes de diagnostic à l'admission sont les atteintes neurologiques (2 052, 24 %), la traumatologie (1 522, 18 %), les infections (1 328, 15 % ; comprenant les sepsis [357, 4,1 %], les sepsis sévères [249, 2,9 %] et les chocs septiques [27, 0,3 %]), les pathologies cardiovasculaires (1 022, 12 %), gastro-intestinales (848, 10 %) et respiratoires (449, 5 %). Les  critères prédictifs retenus dans le modèle final sont l'âge, un temps de recoloration cutanée prolongé, la pression artérielle, la saturation en oxygène, l’existence d’une ventilation mécanique à l’arrivée, le score de Glasgow et le score de gravité APACHE II.

Ce modèle démontre une bonne capacité discriminative et prédictive, avec une aire sous la courbe ROC de 0,92 et une bonne validité interne. Il fait mieux que l’évaluation clinique des patients. Ainsi, par rapport au modèle développé, l'estimation du risque prédit par l'infirmière diffère d’une part, chez les patients ayant un faible risque de décès (en dessous de 5 %) zone dans laquelle la  variabilité de la prédiction humaine est plus importante mais où globalement, la prédiction humaine est plus pessimiste que le modèle. En revanche, l’estimation infirmière apparaît plus optimiste que le score dans les cas graves, où le risque de mortalité est un peu sous-estimé par les soignants.

Reflet de la population consultant aux urgences, dans cette étude, le risque prévu et observé de décès est de moins de 5 %  dans plus de 80 % des venues. Chez ces patients, les auteurs observent que la prédiction de leur modèle est un peu moins fiable. Cependant, la prédiction du modèle est importante chez les patients ayant un risque de mortalité supérieur à 5 %. Ce qui est finalement ce que l’on souhaite, reconnaître les patients avec un risque élevé de décès plutôt que prédire un faible risque de mortalité dans les cas non graves.

Pour les auteurs, l’utilisation de ce modèle permettrait de faciliter l’identification des patients venant aux urgences et à risque élevé de mortalité et chez lesquels  la mise en œuvre précoce des mesures thérapeutiques est juste vitale.

Références : Coslovsky M et coll. : A clinical prediction model to identify patients at high risk of death in the emergency department.
Intensive Care Med., 2015; 41: 1029–1036

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Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) étant la deuxième cause la plus fréquente de décès dans le monde, il n’est pas inintéressant de confronter les données de différents pays en la matière afin peut-être  d’améliorer la prise en charge en s’inspirant d’expériences positives. Ainsi, on note qu’au Brésil, le taux de mortalité par AVC a reculé de 40 % entre 1980 et 2000 (1). Les données d’une cohorte de patients de Joinville, une ville du sud du Brésil, répertoriées dans un registre local ont été exploitées pour déterminer le risque de récidive et de décès dans les 3 ans suivant un premier AVC (2).

Cette étude a porté sur 407 patients âgés en moyenne de 73 ans et ayant bénéficié d’un suivi régulier de 1 mois jusqu’à 3 ans après leur AVC. La majorité d’entre eux avaient eu un AVC ischémique (81 %), 11 % une hémorragie intracérébrale et 7 % une hémorragie méningée. Au terme de l’étude, 33 % des patients étaient décédés. Le taux de mortalité durant la première année est de 28 %. Au-delà, environ 3 % à 5 % des survivants sont décédés chaque année. Chez les patients victimes d’un AVC ischémique, c’est dans le sous-groupe des AVC cardio-emboliques que le risque cumulatif de décès est le plus élevé : 3,6 fois plus dans les accidents dus à une occlusion des petites artères. La maladie cardio-vasculaire représente donc la première cause de décès en post-AVC. À noter également que  ce risque est également multiplié par 3,3 en cas d’AVC ischémique d’origine indéterminée. Quant au risque global de récidive dans les 3 ans après un premier AVC, il est de 9 %, sans différence selon le sous-type d’AVC ischémique.

Après avoir comparé leurs données à celles issues de deux cohortes, britannique et australienne, les auteurs ont constaté que les taux de récidives et de mortalité à 3 ans sont similaires. Ils font toutefois remarquer l’âge moyen plus avancé des patients de ces cohortes lors du premier AVC (72-73 ans en moyenne). L’utilisation large de la thrombolyse dans les Unités AVC depuis 2000 et dans la plupart des hôpitaux depuis 2005, associée à celle de nouveaux médicaments en prévention secondaire, pourrait expliquer les bons résultats obtenus par les médecins brésiliens.

Références

(1) Cabral NL et coll. : Trends in stroke incidence, mortality and case fatality rates in Joinville, Brazil: 1995–2006. J Neurol Neurosurg Psychiatry., 2009 ; 80 : 749-54.
(2) Cabral NL et coll. : Three-year survival and recurrence after first-ever stroke: the Joinville stroke registry. BMC Neurol., 2015; 15: 70

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