Traduire le site
       
      
Menu Principal

Fermer Présentation

Fermer Annuaire

Fermer Revue Neurochirurgie

Fermer Annonces

Fermer Liens

Fermer Recommandations

Fermer Pensées

Biblio - Formation

Fermer Livres - Articles

Fermer Formation Continue

Fermer Mise au point

Fermer Quizz

Fermer Tribune libre

Fermer Le Coin du Privé

Fermer Coopération

Fermer Météo

Fermer Les vidéos de Youtube

Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Webmaster - Infos
Connexion...
 Liste des membres Membres : 272

Votre pseudo :

Mot de passe :

[ Mot de passe perdu ? ]


[ Devenir membre ]


Membre en ligne :  Membre en ligne :
Anonymes en ligne :  Anonymes en ligne : 4

Total visites Total visites: 609610  

Ip : 23.22.212.158

Nouvelles des Revues
D'où venez-vous ?
Recherche



Bienvenue sur Le site de la Société Algérienne de Neurochirurgie


band.gif



Diaporama Congrès Maghrébin 2012 & Cours NeuroEndoscopie

Annuaire des Neurochirurgiens pour les collègues qui n'y figurent pas encore.
Suivre ce lien

ban_alger.jpg

anivers.png

 

    Télécharger le programme définitif   

 


aff_meeting2013.jpg

Register online here

new_016.gif

Download the Program

Care : Places are limited !!


caans_bandeau.jpg

Le Web des Neurosciences

La Vidéo du Jour

Cushing's 2,000 Verified Brain Tumor Operation


izmir2013.jpg

snclf2013.jpg


istambul_june.jpg

toronto_skyline.jpg


esmint2013.jpg

wdandy.jpg

seoul.jpg


esa2013.jpg


ispn2013.jpg

 
Forum en direct

 
Les 5 dernières nouvelles

s_said.jpgLa fédération internationale de neurochirurgie choisit l’Algérie pour former des spécialistes dans certains pays africains

ALGER - La fédération internationale de neurochirurgie a choisi l’Algérie pour assurer la formation de médecins dans cette spécialité dans certains pays africains, indique le président de la société algérienne de neurochirurgie, le Pr Abderrahmane Sidi Saïd.

Intervenant en marge du 28e colloque national de neurochirurgie, le spécialiste a estimé que l’Algérie qui est le deuxième pays africain disposant d’un nombre important de spécialistes (300 médecins) après l’Egypte (700 spécialistes) prendra en charge la formation de spécialistes au niveau africain en mai 2014.

La fédération internationale de neurochirurgie, a-t-il précisé, a fait appel à l’Algérie pour aider les Etats africains qui enregistrent un déficit flagrant dans cette spécialité.

Il a cité à titre d’exemple le Nigeria, pays africain à forte densité démographique (plus de 100 millions d’habitants) mais ne compte qu’une quinzaine de spécialistes en neurochirurgie.

Pour ce qui est de la formation à l’intérieur du pays, le Pr Sidi Saïd a souligné que la société algérienne de neurochirurgie assure une formation aux médecins généralistes notamment dans les régions où la spécialité existe pour les aider à dépister les maladies neurologiques pour une meilleure prise en charge.

Les maladies qui affectent le système nerveux central, les tumeurs du cerveau et les différents traumatismes dus aux accidents de la circulation sont les principales maladies prises en charge par cette spécialité, a affirmé la spécialiste qui est également chef de service au CHU Lamine Debaghine.

Les participants à cette rencontre de deux jours ont mis l’accent sur plusieurs thèmes dont l’évacuation des blessés dans les accidents de la circulation pour réduire le taux de mortalité ainsi que la prise en charge des pathologies génétiques qui touchent le système nerveux chez l’enfant

Un hommage sera rendu par la société algérienne de neurologie à de nombreux médecins qui ont contribué à la promotion de cette spécialité en Algérie.

APS

... / ... Lire la suite


La protéine S-100β est synthétisée par les cellules gliales et les cellules de la gaine de Schwann. Elle est à présent considérée comme un possible biomarqueur pronostique pour les patients ayant subi un traumatisme crânien. Sa concentration augmente en effet dans le sang et dans le liquide céphalo-rachidien à la suite d’une souffrance cérébrale, qu’elle soit d’origine traumatique ou vasculaire. Le type de relation entre le taux sérique de protéine S-100β et le pronostic des traumatisés crâniens est toutefois encore imprécis, tout comme l’influence que peut avoir, sur ce taux sérique, la présence d’autres lésions.

Plusieurs travaux ont déjà été consacrés à ce sujet et une équipe canadienne en a réalisé une revue systématique et une méta-analyse. Deux essais randomisés et 39 études de cohorte ont été retenus, incluant au total 1 862 patients victimes de traumatisme crânien modéré à sévère.

La concentration sérique de protéine S-100β apparaît significativement corrélée à un pronostic défavorable (décès, score de Glasgow ≤ 3 ou état de mort cérébrale) de ces traumatismes crâniens, à court (moins de 3 mois), moyen (3 à 6 mois) ou long terme. Cette corrélation est retrouvée qu’il existe ou non d’autres lésions traumatiques. Plus précisément, un taux sérique entre 1,38 μg/l et 10,50 μg/l est associé au décès avec une spécificité de 100 %. Quand il est compris entre 2,16 μg/l et 14 μg/l, il annonce avec 100% de spécificité un pronostic défavorable avec un score de Glasgow ≤3.

Ces seuils restent bien entendu à préciser avant de pouvoir utiliser ce marqueur en pratique courante. Un autre point reste à définir, et non des moindres, c’est le moment optimal  auquel devrait être réalisé le dosage.

Malgré des progrès récents dans la prise en charge des traumatisés crâniens, leur pronostic est encore très lourd puisque 30 % des patients admis pour un traumatisme crânien sévère décèdent. L’existence d’un biomarqueur pronostique fiable pourrait être utile pour guider les soignants de ces patients souvent jeunes et indemnes de comorbidités.

Mercier E et coll. : Predictive value of S-100β protein for prognosis in patients withmoderate and severetraumaticbraininjury: systematicreview and meta-analysis
BMJ 2013; 346: f1757. doi: 10.1136/bmj.f1757

... / ... Lire la suite


Des chercheurs de l'Université Rockefeller de New York, aux États-Unis, ont identifié une histone étroitement liée au rare DIPG (Diffuse Intrinsic Pontine Glioma) du cancer du tronc cérébral chez les enfants. D'après un article publié dans Science Express, il pourrait s'agir d'un nouveau point de départ pour le développement d'un traitement contre le cancer qui pourrait être utilisé de manière plus ciblée, favorisant ainsi la préservation des tissus.

De précédentes études internationales de séquençage génomique ont révélé qu'une mutation de l'histone H3 était associée au DIPG (Diffuse Intrinsic Pontine Glioma, gliome infiltrant du tronc cérébral). La mutation interrompt la méthylation en remplaçant la L-lysine, un acide aminé, par de la méthionine, entraînant ainsi une mauvaise régulation.

L'équipe, sous la direction de l'auteur de l'étude, Peter Lewis, a examiné les tumeurs DIPG humaines à la recherche de protéines histones H3 ayant subi une mutation. Dans les échantillons, elle a découvert 3,6 à 17,6 % d'histones H3 ayant subi une mutation. Elle a également observé une réduction globale des taux de méthylation des histones H3 « normales » lors de l'ajout, à des cellules humaines, de petites quantités de H3 ayant subi une mutation.

En outre, les chercheurs ont été en mesure de constater que la diminution de la méthylation des histones H3 normales résultait d'une interférence avec l'activité de la méthyltransférase de la PRC2 provoquée par l'histone mutante. La méthylation de l'histone H3 normale provoquée par la PRC2 a conduit à une répression des gènes impliqués dans la croissance cellulaire. Sans méthylation, un risque accru de croissance de glioblastomes persistait.

« Notre découverte constitue un outil précieux pour examiner les procédés biologiques. Elle nous permet également de déterminer la manière d'inhiber des enzymes et nous laisse ainsi entrevoir la possibilité de mettre au point des produits pharmaceutiques imitant l'action de ces mutants », explique Peter Lewis.

Science  DOI: 10.1126/science.1232245

Peter W. Lewis1,  Manuel M. Müller2,  Matthew S. Koletsky1, Francisco Cordero3,  Shu Lin4,  Laura A. Banaszynski1, Benjamin A. Garcia4,  Tom W. Muir2,  Oren J. Becher3,  C. David Allis1,*
 

... / ... Lire la suite


Il s’agit d’un éditorial publié dans le JAHA d’après l’article d’Hasan et al. En effet, ces auteurs ont étudié, en IRM avec injection de ferumoxytol (Rienso®), 11 patients qui présentaient un anévrysme non rompu. Après randomisation, la moitié des patients ont reçu 81 mg/j d’AAS, les autres patients n’ont pas reçu de traitement.

Les anévrysmes ont été opérés à 3 mois, et pour les patients traités par aspirine, il existait, au sein des parois des anévrysmes, une expression moindre des macrophages, du cox-2. Ce résultat était en corrélation avec la diminution de la prise de contraste en IRM.
Le mécanisme physiopathologique de cette réduction d’expression n’est pas connu, mais il est actuellement admis que le lien entre utilisation de l’AAS et la réduction du cancer colorectal semble être lié à un effet anti-plaquettaire. Les auteurs supposent que l’AAS pourrait réduire la lésion endothéliale et diminuer ainsi l’inflammation au niveau des parois anévrysmales.
La base de ce travail repose sur une analyse post hoc de résultats issus d’une étude internationale sur les anévrysmes non rompus, et qui avaient démontré que les patients utilisant de l’aspirine avaient un risque moins élevé de rupture d’anévrysme.
 
Cette étude a plusieurs intérêts. L’utilisation d’aspirine est souvent considérée comme potentiellement « à risque » par les neurochirurgiens et les neuroradiologues interventionnels. Par ailleurs, cette étude objective l’intérêt de l’utilisation du ferumoxytol en imagerie. En effet, le ferumoxytol se distribue principalement dans le compartiment intravasculaire.Une étude prospective devrait être menée à grande échelle pour voir si la prise d’AAS réduit le risque d’hémorragie chez les patients porteurs d’anévrysmes.

Aspirin - Another Type of Headache it Prevents
Loch Macdonald R
J Am Heart Assoc. 2013 ; 2(2):e000111. doi: 10.1161/JAHA.113.000111

... / ... Lire la suite


Installer les assises d’un cycle de post-graduation

Destinée particulièrement aux résidents en post-graduation, la journée postuniversitaire de neurochirurgie, organisée avant-hier samedi au campus d’Aboudaou, par le service de neurochirurgie du centre hospitalo-universitaire de Béjaïa, en collaboration  avec le laboratoire du génie biologique des cancers de la faculté de Médecine de l’université Abderrahmane Mira, a drainé  près de deux cents docteurs, avides de connaissances nouvelles et désireux d’actualiser leurs notions pratiques et théoriques.

Une vingtaine de professeurs, dont deux étrangers et deux algériens exerçant à l’étranger, ont développé autant de thèmes, axés sur la neurochirurgie fonctionnelle, la neuro-oncologie, la neuro-traumatologie et la neuro-vasculaire. L’intervention en anglais du professeur Juha Hernesniemi, d’Helsinki University Central Hospital de Finlande, membre fondateur de l’académie mondiale de neurochirurgie, traitant de la place de la chirurgie dans la prise en charge des anévrismes et malformations artério-veineuses intracrâniennes, a été suivie avec grand intérêt par l’assistance malgré la barrière de la langue, la projection sur écran ayant été d’un apport et d’une aide certains. L’ouverture a été faite par les professeurs  Abdennebi, neurochirurgien au CHU Zemirli, et Morsli, neurochirurgien au CHU de Bab El Oued, qui ont développé les vécus d’un service dans les traitements des malformations vasculaires intracérébrales et les facteurs primordiaux à considérer pour un clipping réussi dans la chirurgie anévrysmale.

L’intervention la plus remarquée fut, certainement, celle du professeur Jacques Moret, neuroradiologue  à l’hôpital universitaire de Beaujon en France. Avec un humour pédagogique, d’un enseignant voulant attirer l’attention de l’assistance, l’orateur, pour faire adhérer les présents à la technique nouvelle de l’endovasculaire dans le traitement des anévrismes cérébraux, parlera du changement indispensable pour toute réussite en médecine. Il rajoutera, par ailleurs, qu’entre le premier traitement de cette pathologie en 1997 et celui d’aujourd’hui, il y a une grande différence  et qu’il faut, comme pour tout changement, s’adapter. Pour ce dernier, il faut traiter par endoscopie et il faut accepter le concept de guérison anatomique.

Le traitement endovasculaire donne de bons résultats, dira-t-il. En enchaînant avec le développement du thème sur le traitement de la malformation artério-veineuse, le professeur avouera avoir été confronté à 1800 cas en une vingtaine d’années. Il a conclu que le mécanisme de la guérison est la veine, par son occlusion à la fin du traitement, et que ceci s’applique aussi aux malformations volumineuses.

Source

... / ... Lire la suite


 
W3C CSS Meric Skins © 2007 - Licence Creative Commons
^ Haut ^