Le 8ème Congrès de la Société PanArabe de Neurochirurgie se tiendra à Alger en Décembre 2010 Sous l'égide de la Panarab Neurosurgical Society et de la Société Algérienne de Neurochirurgie
La neurochirurgie marocaine entre les techniques de pointe et les maladies parasitaires
- par
le 02/07/2009 @ 11:03
Accidents de la voie publique, chutes et agressions, les trois principales causes des traumatismes cérébraux.
La neurochirurgie marocaine entre les techniques de pointe et les maladies parasitaires.
Pour le Pr Mustapha El Azouzi, président du XVIIIe congrès national de neurochirurgie, qui s’est tenu à Asilah du 18 au 21 juin, l’avenir de la neurochirurgie est dans l’hyperspécialisation, selon l’aveu du Pr. Peter Black, président de la Fédération mondiale de neurochirurgie qui dit «superspecialization is the wave of the future». Le XVIIIe congrès national de neurochirurgie a été marqué par l’exposé du Pr Fouad Bellakhdar, chef de service de neurochirurgie à l’Hôpital Ibn Sina de Rabat, sur la stimulation cérébrale profonde, comme alternative thérapeutique dans la maladie de Parkinson, technique introduite au Maroc depuis environ 5 ans. Selon un travail du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, les traumatismes crâniens sont des lésions très fréquentes. Ils représentent la première cause de mortalité des sujets avant l’âge de 45 ans. Cette étude qui a concerné 4 300 cas, de traumatismes crâniens entre 2003 et 2008, pointe une fois de plus trois grandes causes, les accidents de la voie publique (40%), les chutes 37,5% et les agressions (18%). Le scanner représente l’examen-clé pour préciser le bilan lésionnel et justifier une intervention neurochirurgicale urgente.
Par ailleurs, une étude conduite par les services de neurochirurgie et de réanimation chirurgicale de l’hôpital militaire Mohammed V de Rabat a montré que la prise en charge des traumatisés crâniens (TC) graves a beaucoup évolué. Les traumatismes vasculaires carotidiens, intéressant essentiellement les vaisseaux à destinée encéphalique, exposent à un risque hémorragique et neurologique très important en plus du risque septique et respiratoire commun à toutes les plaies cervicales, a indiqué le travail présenté par le service de chirurgie vasculaire du CHU Ibn Sina de Rabat. Cette pathologie nécessite une prise en charge urgente afin de préserver le pronostic vital tout en évitant la survenue de séquelles neurologiques potentiellement irréversibles. De leur côté, les sténoses carotidiennes athéromateuses représentent 40% des étiologies des accidents vasculaires cérébraux. Celles-ci posent un problème majeur de santé publique par leur mortalité et les handicaps physique et cognitif qu’ils entraînent.
Ce XVIIIe congrès a montré que grâce au contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire, l’utilisation des anti-agrégants plaquettaires et l’arrivée des techniques endovasculaires ont nettement amélioré la prise en charge de cette pathologie. Cette XVIIIe édition de formation médicale continue a fait preuve d’un courage scientifique indéniable, en s’attaquant à la problématique des infections post-neurochirurgicales. Elles résultent d’une contamination exogène ou endogène que les défenses locales et générales de l’organisme n’ont pas réussi à juguler. Ces infections sont diverses, et leur survenue dépend de trois acteurs: le malade et sa pathologie, l’opérateur et la bactérie, précise le travail présenté par l’équipe du service de neurochirurgie de l’hôpital Al Ghassani du CHU Hassan II de Fès. Une autre étude présentée par le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, sur la prise en charge des anévrysmes intracrâniens, rappelle que l’évolution de cette déformation de la paroi artérielle se fait vers une augmentation du volume, ce qui conduit à une fragilisation de la paroi artérielle. C’est pourquoi une rupture de l’anévrisme est le mode de découverte le plus fréquent et aussi le plus dramatique. C’est une pathologie fréquente qui pose un problème thérapeutique et nécessite une prise en charge multidisciplinaire.
Accidents de la voie publique, chutes et agressions, les trois principales causes des traumatismes cérébraux.
La neurochirurgie marocaine entre les techniques de pointe et les maladies parasitaires.
Pour le Pr Mustapha El Azouzi, président du XVIIIe congrès national de neurochirurgie, qui s’est tenu à Asilah du 18 au 21 juin, l’avenir de la neurochirurgie est dans l’hyperspécialisation, selon l’aveu du Pr. Peter Black, président de la Fédération mondiale de neurochirurgie qui dit «superspecialization is the wave of the future». Le XVIIIe congrès national de neurochirurgie a été marqué par l’exposé du Pr Fouad Bellakhdar, chef de service de neurochirurgie à l’Hôpital Ibn Sina de Rabat, sur la stimulation cérébrale profonde, comme alternative thérapeutique dans la maladie de Parkinson, technique introduite au Maroc depuis environ 5 ans. Selon un travail du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, les traumatismes crâniens sont des lésions très fréquentes. Ils représentent la première cause de mortalité des sujets avant l’âge de 45 ans. Cette étude qui a concerné 4 300 cas, de traumatismes crâniens entre 2003 et 2008, pointe une fois de plus trois grandes causes, les accidents de la voie publique (40%), les chutes 37,5% et les agressions (18%). Le scanner représente l’examen-clé pour préciser le bilan lésionnel et justifier une intervention neurochirurgicale urgente.
Par ailleurs, une étude conduite par les services de neurochirurgie et de réanimation chirurgicale de l’hôpital militaire Mohammed V de Rabat a montré que la prise en charge des traumatisés crâniens (TC) graves a beaucoup évolué. Les traumatismes vasculaires carotidiens, intéressant essentiellement les vaisseaux à destinée encéphalique, exposent à un risque hémorragique et neurologique très important en plus du risque septique et respiratoire commun à toutes les plaies cervicales, a indiqué le travail présenté par le service de chirurgie vasculaire du CHU Ibn Sina de Rabat. Cette pathologie nécessite une prise en charge urgente afin de préserver le pronostic vital tout en évitant la survenue de séquelles neurologiques potentiellement irréversibles. De leur côté, les sténoses carotidiennes athéromateuses représentent 40% des étiologies des accidents vasculaires cérébraux. Celles-ci posent un problème majeur de santé publique par leur mortalité et les handicaps physique et cognitif qu’ils entraînent.
Ce XVIIIe congrès a montré que grâce au contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire, l’utilisation des anti-agrégants plaquettaires et l’arrivée des techniques endovasculaires ont nettement amélioré la prise en charge de cette pathologie. Cette XVIIIe édition de formation médicale continue a fait preuve d’un courage scientifique indéniable, en s’attaquant à la problématique des infections post-neurochirurgicales. Elles résultent d’une contamination exogène ou endogène que les défenses locales et générales de l’organisme n’ont pas réussi à juguler. Ces infections sont diverses, et leur survenue dépend de trois acteurs: le malade et sa pathologie, l’opérateur et la bactérie, précise le travail présenté par l’équipe du service de neurochirurgie de l’hôpital Al Ghassani du CHU Hassan II de Fès. Une autre étude présentée par le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, sur la prise en charge des anévrysmes intracrâniens, rappelle que l’évolution de cette déformation de la paroi artérielle se fait vers une augmentation du volume, ce qui conduit à une fragilisation de la paroi artérielle. C’est pourquoi une rupture de l’anévrisme est le mode de découverte le plus fréquent et aussi le plus dramatique. C’est une pathologie fréquente qui pose un problème thérapeutique et nécessite une prise en charge multidisciplinaire.
Les traumatismes crâniens de la voie publique
- par
le 19/05/2009 @ 20:27
Morts dans les accidents de la voie publique
Les traumatismes crâniens en sont la cause majeure
Les accidents de la route font plus de 4 000 morts, chaque année. 80% d’entres-eux meurent d’un traumatisme crânien, selon les neurochirurgiens. Les miraculés sont exposés aux risques d’une invalidité permanente. Les lésions secondaires sont souvent plus meurtrières.
“Les traumatisme crâniens sont la première cause de mortalité des accidentés de la route”, a indiqué le Pr Benbouzid, chef de service de neurochirurgie au CHU de Bab El-Oued, en marge des travaux du 59e congrès de neurochirurgie de langue française, organisé par la Société algérienne de neurochirurgie du 15 au 18 mai à l’hôtel Sheraton. Son collègue, Pr Abderrahmane Sidi Saïd, a situé la proportion des traumatismes crâniens fatals à 80% des morts enregistrés sur la voie publique. “C’est un grand problème en Algérie. Les traumatismes crâniens deviennent de plus en plus fréquents et grave”, a poursuivi Pr Benbouzid. 20 000 nouveaux traumatisés crâniens sont enregistrés chaque année dans le pays. Ce chiffre n’est toutefois pas exhaustif. Pr Benbouzid a soutenu qu’il n’est point possible de fournir des statistiques fiables, en raison de l’absence d’études sérieuses sur le phénomène. D’autant que la route, qui tue annuellement plus de 4 000 personnes et provoque des blessures à gravité variable à des dizaines de milliers d’autres, n’est pas incriminée seule. Les accidents ne sont pas rares non plus sur les chantiers du secteur du bâtiment. “Les échafaudages ne sont pas toujours solides et les ouvriers ne sont pas systématiquement équipés de casques de protection. Pendant la cueillette des olives, en Kabylie, nous enregistrons beaucoup de cas de traumatismes crâniens, qui sont causés par les chutes des dalles (niveaux de maisons en construction, ndlr)”, a ajouté le Pr Moussaoui, neurochirurgien exerçant à titre privé. À ces causes se greffent d’autres, à l’instar des accidents sportifs, professionnels, domestiques ou encore les agressions avec une arme contendante, par exemple. Les neurochirurgiens algériens regrettent l’insuffisance de structures médicales pour la prise en charge rapide et surtout efficace des personnes atteintes d’un traumatisme crânien ou une blessure médullaire (atteinte de la moelle épinière). “La prise en charge médicale a besoin d’être amélioré”, a affirmé Pr Benbouzid. Il a surtout insisté sur l’impératif d’avoir les gestes qu’il faut sur les lieux mêmes de l’accident. “Il faut mettre l’accidenté en condition avant de le transférer vers l’hôpital. Sinon, son cas s’aggravera” a-t-il précisé. La violence du choc, au moment de l’accident, provoque une lésion cérébrale primaire ou initiale, qui met en jeu le pronostic des traumatismes cranio-cérébraux graves. Le développement des lésions cérébrales secondaires, dans les minutes ou les heures qui suivent l’impact, aggrave l’état du patient, jusqu’à entraîner son décès ou induire des conséquences irréversibles. “Les lésions primaires, telles qu’une embarrure ou un hématome, peuvent se greffer, pendant les heures et les jours qui suivent le traumatisme, des lésions secondaires liées soit à des facteurs systémiques (hypotension artérielle, hypoxie... ), soit à des facteurs intracrâniens (hypertension intracrânienne, crises comitiales...). Dans les deux cas, la conséquence est constamment ischémique avec de gros risques de mortalité”, explique-t-on dans les abstracts de neurochirurgiens. “Le plus important, pour éviter les complications, n’est pas d’évacuer rapidement l’accidenté vers l’hôpital, mais de lui assurer un transfert de qualité”, a souligné le Pr Benbouzid, corroboré par son confrère Pr Moussaoui. Il est établi, dans les pays dotés d’une bonne politique de santé, que la combinaison de soins prodigués sur les lieux d’accident par une équipe d’urgence médicalisée puis une hospitalisation immédiate, entamée par des examens radiologiques (scanner et IRM) et suivie d’une intervention chirurgicale rapide, a sauvé la vie à de nombreux traumatisés cérébraux, trouvés dans un état critique et leur a même épargnés des séquelles invalidantes. Pour le Pr Moussaoui, il faut considérer, au départ, l’accidenté comme un polytraumatisé. Ce qui sous-entend le manipuler convenablement pour ne pas provoquer des lésions secondaires. À ce titre, il a prévenu contre la promptitude des citoyens à sortir les victimes de la carcasse des véhicules ou à les transporter à l’hôpital, dans leurs propres voitures, sans attendre l’ambulance. “Il ne faut surtout pas les bouger. Il faut éduquer les gens à ce comportement”, a-t-il recommandé. Au-delà, il est primordial de surveiller un adulte et particulièrement un enfant, après une chute ou un coup reçu sur la tête, même si au moment du choc, il ne semble pas présenter un malaise inquiétant. Les maux de tête, nausées, somnolence, des difficultés à marcher ou à parler… sont des signes d’alertes, car l’évolution d’un hématome peut conduire au coma dans les heures qui suivent l’accident. L’on nous cite le cas d’un adolescent, présenté, il y a quelques années, à un hôpital de Constantine, après avoir été percuté à la tête, par un ballon lors d’un match de football. Le médecin de garde le renvoie chez-lui avec une prescription d’antalgiques contre ses maux de tête, sans penser à le diriger vers un examen de radiologie ou scanner (les hôpitaux n’était pas dotés, tous, d’une IRM à l’époque). L’adolescent décède quelques heures plus tard des suites d’un traumatisme crânien non décelé. Les neurochirurgiens, rencontrés à l’hôtel Sheraton, recommandent vivement la prévention, par le port de casques pour les motards (une obligation non réprimée dans le pays), de la ceinture de sécurité et des équipements de protection dans les chantiers.
Les accidents de la route font plus de 4 000 morts, chaque année. 80% d’entres-eux meurent d’un traumatisme crânien, selon les neurochirurgiens. Les miraculés sont exposés aux risques d’une invalidité permanente. Les lésions secondaires sont souvent plus meurtrières.
“Les traumatisme crâniens sont la première cause de mortalité des accidentés de la route”, a indiqué le Pr Benbouzid, chef de service de neurochirurgie au CHU de Bab El-Oued, en marge des travaux du 59e congrès de neurochirurgie de langue française, organisé par la Société algérienne de neurochirurgie du 15 au 18 mai à l’hôtel Sheraton. Son collègue, Pr Abderrahmane Sidi Saïd, a situé la proportion des traumatismes crâniens fatals à 80% des morts enregistrés sur la voie publique. “C’est un grand problème en Algérie. Les traumatismes crâniens deviennent de plus en plus fréquents et grave”, a poursuivi Pr Benbouzid. 20 000 nouveaux traumatisés crâniens sont enregistrés chaque année dans le pays. Ce chiffre n’est toutefois pas exhaustif. Pr Benbouzid a soutenu qu’il n’est point possible de fournir des statistiques fiables, en raison de l’absence d’études sérieuses sur le phénomène. D’autant que la route, qui tue annuellement plus de 4 000 personnes et provoque des blessures à gravité variable à des dizaines de milliers d’autres, n’est pas incriminée seule. Les accidents ne sont pas rares non plus sur les chantiers du secteur du bâtiment. “Les échafaudages ne sont pas toujours solides et les ouvriers ne sont pas systématiquement équipés de casques de protection. Pendant la cueillette des olives, en Kabylie, nous enregistrons beaucoup de cas de traumatismes crâniens, qui sont causés par les chutes des dalles (niveaux de maisons en construction, ndlr)”, a ajouté le Pr Moussaoui, neurochirurgien exerçant à titre privé. À ces causes se greffent d’autres, à l’instar des accidents sportifs, professionnels, domestiques ou encore les agressions avec une arme contendante, par exemple. Les neurochirurgiens algériens regrettent l’insuffisance de structures médicales pour la prise en charge rapide et surtout efficace des personnes atteintes d’un traumatisme crânien ou une blessure médullaire (atteinte de la moelle épinière). “La prise en charge médicale a besoin d’être amélioré”, a affirmé Pr Benbouzid. Il a surtout insisté sur l’impératif d’avoir les gestes qu’il faut sur les lieux mêmes de l’accident. “Il faut mettre l’accidenté en condition avant de le transférer vers l’hôpital. Sinon, son cas s’aggravera” a-t-il précisé. La violence du choc, au moment de l’accident, provoque une lésion cérébrale primaire ou initiale, qui met en jeu le pronostic des traumatismes cranio-cérébraux graves. Le développement des lésions cérébrales secondaires, dans les minutes ou les heures qui suivent l’impact, aggrave l’état du patient, jusqu’à entraîner son décès ou induire des conséquences irréversibles. “Les lésions primaires, telles qu’une embarrure ou un hématome, peuvent se greffer, pendant les heures et les jours qui suivent le traumatisme, des lésions secondaires liées soit à des facteurs systémiques (hypotension artérielle, hypoxie... ), soit à des facteurs intracrâniens (hypertension intracrânienne, crises comitiales...). Dans les deux cas, la conséquence est constamment ischémique avec de gros risques de mortalité”, explique-t-on dans les abstracts de neurochirurgiens. “Le plus important, pour éviter les complications, n’est pas d’évacuer rapidement l’accidenté vers l’hôpital, mais de lui assurer un transfert de qualité”, a souligné le Pr Benbouzid, corroboré par son confrère Pr Moussaoui. Il est établi, dans les pays dotés d’une bonne politique de santé, que la combinaison de soins prodigués sur les lieux d’accident par une équipe d’urgence médicalisée puis une hospitalisation immédiate, entamée par des examens radiologiques (scanner et IRM) et suivie d’une intervention chirurgicale rapide, a sauvé la vie à de nombreux traumatisés cérébraux, trouvés dans un état critique et leur a même épargnés des séquelles invalidantes. Pour le Pr Moussaoui, il faut considérer, au départ, l’accidenté comme un polytraumatisé. Ce qui sous-entend le manipuler convenablement pour ne pas provoquer des lésions secondaires. À ce titre, il a prévenu contre la promptitude des citoyens à sortir les victimes de la carcasse des véhicules ou à les transporter à l’hôpital, dans leurs propres voitures, sans attendre l’ambulance. “Il ne faut surtout pas les bouger. Il faut éduquer les gens à ce comportement”, a-t-il recommandé. Au-delà, il est primordial de surveiller un adulte et particulièrement un enfant, après une chute ou un coup reçu sur la tête, même si au moment du choc, il ne semble pas présenter un malaise inquiétant. Les maux de tête, nausées, somnolence, des difficultés à marcher ou à parler… sont des signes d’alertes, car l’évolution d’un hématome peut conduire au coma dans les heures qui suivent l’accident. L’on nous cite le cas d’un adolescent, présenté, il y a quelques années, à un hôpital de Constantine, après avoir été percuté à la tête, par un ballon lors d’un match de football. Le médecin de garde le renvoie chez-lui avec une prescription d’antalgiques contre ses maux de tête, sans penser à le diriger vers un examen de radiologie ou scanner (les hôpitaux n’était pas dotés, tous, d’une IRM à l’époque). L’adolescent décède quelques heures plus tard des suites d’un traumatisme crânien non décelé. Les neurochirurgiens, rencontrés à l’hôtel Sheraton, recommandent vivement la prévention, par le port de casques pour les motards (une obligation non réprimée dans le pays), de la ceinture de sécurité et des équipements de protection dans les chantiers.
El Moudjahid : 59ème Congrès de la SNCLF
- par
le 17/05/2009 @ 14:47
59ème congrès de la Société de neurochirurgie de langue française
Les travaux du 59ème congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF) se sont ouverts vendredi après midi à Alger avec la participation de plus de 400 spécialistes nationaux et étrangers.
Les travaux du 59ème congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF) se sont ouverts vendredi après midi à Alger avec la participation de plus de 400 spécialistes nationaux et étrangers. Cet évènement scientifique regroupera quatre jours durant, plusieurs praticiens en provenance de plusieurs pays francophones (Suisse, France, Sénégal, Canada, Belgique), de pays non francophones (Etats-Unis, Argentine, Roumanie, Allemagne, Guinée) et du Maghreb arabe (Tunisie, Mauritanie et Maroc). Dans son allocution d'ouverture, la ministre déléguée à la Recherche scientifique Mme. Souad Bendjaballah a souligné que sa présence dans cet espace scientifique "s'inscrit dans une démarche d'accompagnement de la communauté scientifique à travers toutes ses composantes, être à son écoute et tisser des liens qui pourraient nous permettre de concrétiser la politique nationale de recherche scientifique". Après avoir exposé la politique nationale en matière de recherche scientifique, la ministre a insisté sur l'importance de la mise en réseau des compétences algériennes dans le domaine, relevant également la mise en en place, au cours du troisième quinquennat, d'un système de recherche et de formation mis au service du développement. De son côté, le président de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF), M. Marc Sindou a abordé dans son intervention, les liens linguistiques et culturels qui lient précisément les pays de la Méditerranée, ajoutant que cette manifestation est une occasion pour seller des liens d'amitiés et de travail entre ces pays". Pour sa part, le président de la Société Nationale de Neurochirurgie (SANC), Pr. Abderahmane Sidi Saïd a précisé que cette rencontre scientifique qu'abrite pour la première fois l'Algérie, traitera de différents thèmes, notamment la neurochirurgie fonctionnelle, la pathologie vasculaire, la neuroendoscopie et la pathologie rachidienne. Des ateliers dédiés à des démonstrations techniques de certaines interventions neurochirurgicales seront parallèlement organisés à cette occasion, a-t-il encore indiqué. La projection d'un film-documentaire américain de sensibilisation, d'une quarantaine de minutes, sur les traumatismes crâniens, illustrant sur un plan anatomique la gravité et les conséquences des accidents de la circulation chez l'enfant, est également prévue en marge de ce congrès. Cette manifestation scientifique sera aussi l'occasion de faire profiter le collectif neurochirurgical en formation et les jeunes assistants des expériences étrangères afin de faire progresser cette spécialité en Algérie, en vue de garantir une meilleure prise en charge des malades, a souligné le président de la SANC. La SNCLF, qui a pour but de réunir en assemblées périodiques, les neurochirurgiens d'expression française pour favoriser par leurs discussions et leurs travaux les progrès de la neurochirurgie, avait choisi l'Algérie en 2006, à la majorité écrasante, comme pays organisateur de son 59ème congrès. Le rapport annuel de la SNCLF sera également présenté au cours de cette rencontre.
59ème congrès de la Société de neurochirurgie de langue française
Les travaux du 59ème congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF) se sont ouverts vendredi après midi à Alger avec la participation de plus de 400 spécialistes nationaux et étrangers.
Les travaux du 59ème congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF) se sont ouverts vendredi après midi à Alger avec la participation de plus de 400 spécialistes nationaux et étrangers. Cet évènement scientifique regroupera quatre jours durant, plusieurs praticiens en provenance de plusieurs pays francophones (Suisse, France, Sénégal, Canada, Belgique), de pays non francophones (Etats-Unis, Argentine, Roumanie, Allemagne, Guinée) et du Maghreb arabe (Tunisie, Mauritanie et Maroc). Dans son allocution d'ouverture, la ministre déléguée à la Recherche scientifique Mme. Souad Bendjaballah a souligné que sa présence dans cet espace scientifique "s'inscrit dans une démarche d'accompagnement de la communauté scientifique à travers toutes ses composantes, être à son écoute et tisser des liens qui pourraient nous permettre de concrétiser la politique nationale de recherche scientifique". Après avoir exposé la politique nationale en matière de recherche scientifique, la ministre a insisté sur l'importance de la mise en réseau des compétences algériennes dans le domaine, relevant également la mise en en place, au cours du troisième quinquennat, d'un système de recherche et de formation mis au service du développement. De son côté, le président de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF), M. Marc Sindou a abordé dans son intervention, les liens linguistiques et culturels qui lient précisément les pays de la Méditerranée, ajoutant que cette manifestation est une occasion pour seller des liens d'amitiés et de travail entre ces pays". Pour sa part, le président de la Société Nationale de Neurochirurgie (SANC), Pr. Abderahmane Sidi Saïd a précisé que cette rencontre scientifique qu'abrite pour la première fois l'Algérie, traitera de différents thèmes, notamment la neurochirurgie fonctionnelle, la pathologie vasculaire, la neuroendoscopie et la pathologie rachidienne. Des ateliers dédiés à des démonstrations techniques de certaines interventions neurochirurgicales seront parallèlement organisés à cette occasion, a-t-il encore indiqué. La projection d'un film-documentaire américain de sensibilisation, d'une quarantaine de minutes, sur les traumatismes crâniens, illustrant sur un plan anatomique la gravité et les conséquences des accidents de la circulation chez l'enfant, est également prévue en marge de ce congrès. Cette manifestation scientifique sera aussi l'occasion de faire profiter le collectif neurochirurgical en formation et les jeunes assistants des expériences étrangères afin de faire progresser cette spécialité en Algérie, en vue de garantir une meilleure prise en charge des malades, a souligné le président de la SANC. La SNCLF, qui a pour but de réunir en assemblées périodiques, les neurochirurgiens d'expression française pour favoriser par leurs discussions et leurs travaux les progrès de la neurochirurgie, avait choisi l'Algérie en 2006, à la majorité écrasante, comme pays organisateur de son 59ème congrès. Le rapport annuel de la SNCLF sera également présenté au cours de cette rencontre.
El Watan - 59ème Congrès de la SNCLF
- par
le 17/05/2009 @ 14:44
Pr Sidi Saïd. Président de la société algérienne de neurochirurgie
« La neurochirurgie algérienne se porte très bien »
La Société algérienne de neurochirurgie (SANC) organise, depuis vendredi, le 59e Congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF). Pourquoi le choix de l’Algérie, et quelles sont les nouveautés ?
La Société de neurochirurgie de langue française rassemble les neurochirurgiens d’expression française à travers le monde et dont une grande partie est même originaire de pays non francophones (pays d’Amérique latine, USA, Brésil, Portugal, Allemagne…). En somme, l’objectif essentiel est le développement et le progrès, par nos rencontres et nos échanges d’expériences, de la pratique neurochirurgicale, qui, en somme, représente pour nous tous le « langage » universel, mais en plus nos rencontres permettent le maintien du niveau de qualification et le renforcement de nos liens. La SNCLF organise chaque année un congrès, les années paires en France, qui est depuis ces dernières années jumelé avec la Société française de neurochirurgie, et les impairs dans un pays « francophone ». Quelques villes ayant abrité le congrès : Turin (1987) ; Montréal (1999) ; Beyrouth (2001) ; Belo-Horizonte (Brésil 2005) ; Tozeur (Tunisie 2003). Alger a présenté sa candidature, qui a été retenue après un vote des membres de la SNCLF, lors de la réunion annuelle de Paris en novembre 2006. Ce choix n’est pas fortuit, il s’inscrit dans la place qu’occupe notre société dans l’espace maghrébin, méditerranéen arabe et africain, par les progrès accomplis et la présence en nombre et en qualité des travaux présentés par les neurochirurgiens algériens. La neurochirurgie est une spécialité qui bénéficie peut-être le plus des progrès et des avancées technologiques de ces dernières années, et ce type de rencontre verra durant nos travaux et nos discussions ce qui se pratique dans notre domaine à travers le monde.
De nombreux participants étrangers prennent part à cette importante rencontre scientifique. Quelles sont vos attentes ?
Effectivement, des praticiens de renom seront présents à Alger pour présenter leurs travaux. Les discussions et les débats qui suivront vont certainement permettre à nos jeunes d’en tirer un grand bénéfice, d’autant plus que beaucoup d’entre eux y assisteront pour la première fois (à défaut de pouvoir se rendre à l’étranger) à une rencontre scientifique de cette importance. La participation de neurochirurgiens, mais aussi radiologie interventionnelle, de radiothérapie (et de radiochirurgie) d’endocrinologie, neurologie, ophtalmologie, pédiatrie atteste de la richesse du programme scientifique et de son aspect pluridisciplinaire. Des consensus et des mises au point y seront rédigés pour servir de base de travail et d’initiation à la recherche. La neurochirurgie algérienne (1 neurochirurgien pour 12 000 habitants) se porte très bien, et la confiance qui nous est faite pour l’organisation de ce congrès en est la preuve. C’est certes une spécialité dure, difficile, astreignante, mais… passionnante, qui a été la moins pourvoyeuse de transferts. La pathologie vasculaire, dont de gros progrès ont été accomplis dans les traitements endovasculaires (embolisation) à travers le monde, constitue, hélas, chez nous, une défaillance à laquelle il faudrait pallier rapidement. Par ailleurs, même si nous disposons de gros équipements médicaux (microscopes, neuronavigation, endoscopie, radiochirurgie et stéréotaxie…), certains problèmes structurels, organisationnels et socioprofessionnels doivent trouver des solutions auprès des pouvoirs publics, afin d’éviter « l’épuisement » du chirurgien, qui alors se concentrera pleinement à son domaine, la chirurgie, l’enseignement et la recherche.
Les débats portent sur des thèmes d’actualité, notamment sur la chirurgie fonctionnelle des nerfs et de l’angle ponto-cérébelleux, les tumeurs de la base du crâne, les pathologies vasculaires. Où en est le neurochirurgien algérien dans la prise en charge de cette panoplie d’affections ?
En effet, des communications seront présentées sur les diverses thérapeutiques dont les douleurs trigéminales, les hémispasmes faciaux qui peuvent à présent bénéficier de traitements chirurgicaux qui se font en Algérie, et éviter ainsi non seulement aux patients la douleur, mais aussi des traitements longs et coûteux (et indisponibles !). Des perspectives thérapeutiques dans les acouphènes et les vertiges seront également présentées au cours de la présentation du rapport annuel de la société.
La neuroendoscopie semble être bien maîtrisée dans certains services de neurochirurgie. Est-il possible de généraliser cette technique dans d’autres établissements ?
Effectivement. Comme de par le monde, certains services se spécialisent particulièrement dans un domaine spécifique, qui, le plus souvent, devient le service référent. Cette expérience, bénéfique pour tous, fait alors bénéficier tous les autres services, comme cela a été le cas chez nous où nous avons, même au-delà, initié sous l’égide de la société, en mars 2008, un cours africain sur l’endoscopie en neurochirurgie. Je vous informe qu’en 2008, notre société a également été retenue pour organiser en décembre 2010, le VIIIe Congrès PANARAB à Alger.
Pr Sidi Saïd. Président de la société algérienne de neurochirurgie
« La neurochirurgie algérienne se porte très bien »
La Société algérienne de neurochirurgie (SANC) organise, depuis vendredi, le 59e Congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF). Pourquoi le choix de l’Algérie, et quelles sont les nouveautés ?
La Société de neurochirurgie de langue française rassemble les neurochirurgiens d’expression française à travers le monde et dont une grande partie est même originaire de pays non francophones (pays d’Amérique latine, USA, Brésil, Portugal, Allemagne…). En somme, l’objectif essentiel est le développement et le progrès, par nos rencontres et nos échanges d’expériences, de la pratique neurochirurgicale, qui, en somme, représente pour nous tous le « langage » universel, mais en plus nos rencontres permettent le maintien du niveau de qualification et le renforcement de nos liens. La SNCLF organise chaque année un congrès, les années paires en France, qui est depuis ces dernières années jumelé avec la Société française de neurochirurgie, et les impairs dans un pays « francophone ». Quelques villes ayant abrité le congrès : Turin (1987) ; Montréal (1999) ; Beyrouth (2001) ; Belo-Horizonte (Brésil 2005) ; Tozeur (Tunisie 2003). Alger a présenté sa candidature, qui a été retenue après un vote des membres de la SNCLF, lors de la réunion annuelle de Paris en novembre 2006. Ce choix n’est pas fortuit, il s’inscrit dans la place qu’occupe notre société dans l’espace maghrébin, méditerranéen arabe et africain, par les progrès accomplis et la présence en nombre et en qualité des travaux présentés par les neurochirurgiens algériens. La neurochirurgie est une spécialité qui bénéficie peut-être le plus des progrès et des avancées technologiques de ces dernières années, et ce type de rencontre verra durant nos travaux et nos discussions ce qui se pratique dans notre domaine à travers le monde.
De nombreux participants étrangers prennent part à cette importante rencontre scientifique. Quelles sont vos attentes ?
Effectivement, des praticiens de renom seront présents à Alger pour présenter leurs travaux. Les discussions et les débats qui suivront vont certainement permettre à nos jeunes d’en tirer un grand bénéfice, d’autant plus que beaucoup d’entre eux y assisteront pour la première fois (à défaut de pouvoir se rendre à l’étranger) à une rencontre scientifique de cette importance. La participation de neurochirurgiens, mais aussi radiologie interventionnelle, de radiothérapie (et de radiochirurgie) d’endocrinologie, neurologie, ophtalmologie, pédiatrie atteste de la richesse du programme scientifique et de son aspect pluridisciplinaire. Des consensus et des mises au point y seront rédigés pour servir de base de travail et d’initiation à la recherche. La neurochirurgie algérienne (1 neurochirurgien pour 12 000 habitants) se porte très bien, et la confiance qui nous est faite pour l’organisation de ce congrès en est la preuve. C’est certes une spécialité dure, difficile, astreignante, mais… passionnante, qui a été la moins pourvoyeuse de transferts. La pathologie vasculaire, dont de gros progrès ont été accomplis dans les traitements endovasculaires (embolisation) à travers le monde, constitue, hélas, chez nous, une défaillance à laquelle il faudrait pallier rapidement. Par ailleurs, même si nous disposons de gros équipements médicaux (microscopes, neuronavigation, endoscopie, radiochirurgie et stéréotaxie…), certains problèmes structurels, organisationnels et socioprofessionnels doivent trouver des solutions auprès des pouvoirs publics, afin d’éviter « l’épuisement » du chirurgien, qui alors se concentrera pleinement à son domaine, la chirurgie, l’enseignement et la recherche.
Les débats portent sur des thèmes d’actualité, notamment sur la chirurgie fonctionnelle des nerfs et de l’angle ponto-cérébelleux, les tumeurs de la base du crâne, les pathologies vasculaires. Où en est le neurochirurgien algérien dans la prise en charge de cette panoplie d’affections ?
En effet, des communications seront présentées sur les diverses thérapeutiques dont les douleurs trigéminales, les hémispasmes faciaux qui peuvent à présent bénéficier de traitements chirurgicaux qui se font en Algérie, et éviter ainsi non seulement aux patients la douleur, mais aussi des traitements longs et coûteux (et indisponibles !). Des perspectives thérapeutiques dans les acouphènes et les vertiges seront également présentées au cours de la présentation du rapport annuel de la société.
La neuroendoscopie semble être bien maîtrisée dans certains services de neurochirurgie. Est-il possible de généraliser cette technique dans d’autres établissements ?
Effectivement. Comme de par le monde, certains services se spécialisent particulièrement dans un domaine spécifique, qui, le plus souvent, devient le service référent. Cette expérience, bénéfique pour tous, fait alors bénéficier tous les autres services, comme cela a été le cas chez nous où nous avons, même au-delà, initié sous l’égide de la société, en mars 2008, un cours africain sur l’endoscopie en neurochirurgie. Je vous informe qu’en 2008, notre société a également été retenue pour organiser en décembre 2010, le VIIIe Congrès PANARAB à Alger.
Tenue du 59e congrès de la Société de neurochirurgie de langue française en mai à Alger
- par
le 09/03/2009 @ 10:57
02-03-2009 EL MOUDJAHID
Le 59e congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF) se tiendra du 15 au 18 mai prochain à Alger avec la participation de spécialistes en provenance d'une quinzaine de pays d'Europe, d'Afrique et d'Amérique, a-t-on appris hier auprès de la Société algérienne de neurochirurgie (SANC).
Cette rencontre scientifique, dont les travaux traiteront de thèmes variés relatifs à des pathologies relevant de la neurochirurgie, comme les tumeurs cérébrales et les traumatismes crâniens, sera une opportunité pour échanger les expériences entre praticiens nationaux et étrangers, a-t-on précisé de même source.
Des thèmes de pratiques neurochirurgicales courantes concernant notamment l'enfant, dont les malformations pédiatriques et les traumatismes crâniens, seront discutés lors des travaux du congrès.
Un volet sera consacré aux pathologies fonctionnelles, telles que les mouvements anormaux, la maladie de Parkinson et l'épilepsie, ainsi qu'à la traumatologie crânio-rachidienne.
Une projection d'un film-documentaire de sensibilisation, d'une quarantaine de minutes, sur les traumatismes crâniens, illustrant sur un plan anatomique la gravité et les conséquences des accidents de la circulation chez l'enfant, est prévue en marge du congrès au niveau de certaines écoles.
Le 59e congrès de la Société de neurochirurgie de langue française sera aussi l'occasion de faire profiter le collectif neurochirurgical en formation et les jeunes assistants des expériences étrangères afin de faire progresser cette spécialité en Algérie, en vue de garantir une bonne prise en charge des personnes malades, a souligné la source.
Un consensus en matière de prise en charge des différentes pathologies évoquées et discutées lors des travaux par les spécialistes sera élaboré et adopté à l'issue de la rencontre.
La SNCLF, qui a pour but de réunir en assemblées périodiques les neurochirurgiens d'expression française pour favoriser par leurs discussions et leurs travaux les progrès de la neurochirurgie, avait choisi l'Algérie comme pays organisateur de son 59e congrès en 2006.
La Société algérienne de neurochirurgie, créée en 1983 et qui a pour principal objectif la promotion et le développement de cette spécialité médicale en Algérie, organise annuellement deux importants évènements, à savoir la Journée "Djillali Rahmouni", une rencontre itinérante en hommage à ce neuroradiologue, et un congrès qui se tient à Alger. Cette année le congrès de la SANC sera jumelé avec le 59e congrès de la SNCLF, a-t-on indiqué.
Le 59e congrès de la Société de neurochirurgie de langue française (SNCLF) se tiendra du 15 au 18 mai prochain à Alger avec la participation de spécialistes en provenance d'une quinzaine de pays d'Europe, d'Afrique et d'Amérique, a-t-on appris hier auprès de la Société algérienne de neurochirurgie (SANC).
Cette rencontre scientifique, dont les travaux traiteront de thèmes variés relatifs à des pathologies relevant de la neurochirurgie, comme les tumeurs cérébrales et les traumatismes crâniens, sera une opportunité pour échanger les expériences entre praticiens nationaux et étrangers, a-t-on précisé de même source.
Des thèmes de pratiques neurochirurgicales courantes concernant notamment l'enfant, dont les malformations pédiatriques et les traumatismes crâniens, seront discutés lors des travaux du congrès.
Un volet sera consacré aux pathologies fonctionnelles, telles que les mouvements anormaux, la maladie de Parkinson et l'épilepsie, ainsi qu'à la traumatologie crânio-rachidienne.
Une projection d'un film-documentaire de sensibilisation, d'une quarantaine de minutes, sur les traumatismes crâniens, illustrant sur un plan anatomique la gravité et les conséquences des accidents de la circulation chez l'enfant, est prévue en marge du congrès au niveau de certaines écoles.
Le 59e congrès de la Société de neurochirurgie de langue française sera aussi l'occasion de faire profiter le collectif neurochirurgical en formation et les jeunes assistants des expériences étrangères afin de faire progresser cette spécialité en Algérie, en vue de garantir une bonne prise en charge des personnes malades, a souligné la source.
Un consensus en matière de prise en charge des différentes pathologies évoquées et discutées lors des travaux par les spécialistes sera élaboré et adopté à l'issue de la rencontre.
La SNCLF, qui a pour but de réunir en assemblées périodiques les neurochirurgiens d'expression française pour favoriser par leurs discussions et leurs travaux les progrès de la neurochirurgie, avait choisi l'Algérie comme pays organisateur de son 59e congrès en 2006.
La Société algérienne de neurochirurgie, créée en 1983 et qui a pour principal objectif la promotion et le développement de cette spécialité médicale en Algérie, organise annuellement deux importants évènements, à savoir la Journée "Djillali Rahmouni", une rencontre itinérante en hommage à ce neuroradiologue, et un congrès qui se tient à Alger. Cette année le congrès de la SANC sera jumelé avec le 59e congrès de la SNCLF, a-t-on indiqué.