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Sommaires des Revues - El Watan

El Watan - Actualité


Le procès du général à la retraite Hocine Benhadid s’ouvrira demain à Alger  Voir?

Libéré de prison au début du mois de juillet 2016, après plus de dix mois de détention à la prison d’El Harrach, à Alger, le général à la retraite Hocine Benhadid comparaîtra demain devant le tribunal de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger, pour «outrage à la personne du Président et à l’institution militaire», délit prévu dans les articles 144 et 145 du code pénal, pour lequel il encourt une sanction pécuniaire de 100 000 à 500 000 DA. L’ancien commandant de la 8e division blindée, qui était à l’avant-garde de la lutte antiterroriste durant les années 1990, avait été arrêté à la fin du mois de septembre 2015, en plein milieu de l’autoroute, par des gendarmes qui l’avaient sorti de sa voiture pour l’embarquer brutalement à bord de leurs véhicules et l’emmener au siège de la brigade de recherche à Bab Djedid, à Alger. C’était quelques jours seulement après ses déclarations enflammées, sur une chaîne de télévision privée qui émet à partir de Londres et sur les ondes d’une radio-web, contre le frère du Président, Saïd Bouteflika, le patron du FCE (Forum des chefs d’entreprise), Ali Haddad, et surtout contre le vice-ministre de la Défense et chef de l’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah. Son incarcération avait suscité moult interrogations d’autant que la sortie de Benhadid n’était pas la première. Une année auparavant, il s’était attaqué avec virulence à l’entourage du Président sans que cela ne suscite une quelconque réaction. Ses deux avocats, Bachir Mechri et Khaled Bourayou, espèrent que le procès «ne soit pas renvoyé» et que le tribunal «examine enfin» ce dossier qui «a trop duré». Pour Me Bourayou, cette affaire «est très particulière, en raison du statut du prévenu ; un général à la retraite qui a un passé professionnel élogieux et qui a fait l’objet d’une procédure insoutenable, tant au niveau de l’irrégularité qu’en celui lié aux circonstances de son arrestation et de sa mise sous mandat de dépôt». L’avocat tient à préciser que dans ce dossier, il n’y a ni plainte ni partie civile. «Le procureur ne peut qualifier les faits sans partie civile.» Selon lui, «l’audience sera très intéressante, dans la mesure où il sera question de débattre de la problématique de la critique dans notre système politique. Est-ce qu’elle est admise ou sanctionnée ? Il faut rappeler que les propos de Benhadid ont été insidieusement mêlés à de graves déclarations de responsables politiques, suscitant par la suite des réactions en chaîne et l’instauration de la censure par une loi qui muselle un large pan de la société, composé de militaires à la retraite, en fonction et même de réservistes. Il faut donc s’attendre à une audience importante en révélations, même si Benhadid comparaîtra sans témoin à charge ou à décharge». Abondant dans le même sens, Me Bachir Mechri se dit prêt à ce procès et espère qu’il ne sera pas reporté pour une raison ou une autre. «Nous avons des exceptions à présenter lors de cette audience. Pour nous, il n’y a aucune trace du délit d’outrage à l’institution militaire ou au Président dans le dossier. Nous avons des réserves quant à la qualification des faits mais aussi à mettre en exergue les nombreux vices de forme qui entachent ce dossier», conclut Me Mecheri.  

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(13/12/2017 : 12:00)

Une officialisation et puis… rien !  Voir?

La mobilisation de rue pour la promotion de la langue amazighe de ces derniers jours rappelle une réalité : beaucoup, ou tout, reste à faire pour résoudre définitivement la question identitaire en Algérie. C’est un message clair aux tenants du pouvoir qui, en reconnaissant le caractère national et officiel de la langue amazighe dans le cadre de la révision constitutionnelle de 2016, croyaient avoir mis fin à toute polémique autour de la question. Ils se sont visiblement lourdement trompés. La constitutionnalisation de cette langue ne suffit pas. Il y a plus important, en l’occurrence la mise en œuvre de cette décision. C’est ce que disent les milliers de personnes qui ont battu le pavé dans les quatre coins de la Kabylie et dans la capitale des Aurès, Batna. Et c’est ce que relèvent avec insistance les défenseurs de l’identité amazighe qui dénoncent «l’absence de volonté politique pour donner du sens aux dispositions de la Constitution». «Peu importe les raisons qui font marcher les étudiants, elles sont toujours légitimes quand elles sont fondées. Dans tous les cas, elles rappellent que la question amazighe reste lancinante et que les solutions, les vraies, doivent arriver au plus tôt si on se soucie de la sauvegarde de la paix dans un pays qui a trop souffert», écrit Mouloud Lounaouci, linguiste et membre du Mouvement culturel berbère (MCB), dans un éclairage publié, hier, sur les colonnes de notre confrère Liberté. Il précise, d’emblée, que près de deux ans après la promulgation de la nouvelle Constitution «il n’y a point d’avancée significative sur la question : ni académie ni loi organique». «Il faut que le pouvoir mette en place une feuille de route sincère et sérieuse pour mettre en œuvre l’officialisation de tamazight. Car, pour l’instant on ne voit rien venir», souligne pour sa part, Brahim Tazaghart, écrivain, éditeur et militant de la cause amazighe. Pour lui, la priorité aujourd’hui est à l’adoption d’une loi organique portant mise en œuvre de l’officialisation de tamazight. «Une reconnaissance qui n’est pas mise en œuvre n’est pas une reconnaissance effective ! Depuis 2016, aucune loi n’est promulguée. La loi organique est la question centrale. C’est de ce texte que découlera une batterie d’autres lois concernant la création de l’académie de tamazight, la généralisation de son enseignement et ‘‘l’amazighization’’ de l’environnement», déclare-t-il. Appel à un débat national sur Tamazight Brahim Tazaghart relève aussi l’absence de vraie politique culturelle et de toute volonté de promotion de la production en tamazight. «Pour le soutien au livre, tamazight ne perçoit que moins de 10%, contre 50% pour l’arabe et 40% pour le français», souligne-t-il, appelant un débat national sur tamazight. Le député du Front El Moustakbal Khaled Tazaghart, qui a choisi de faire ses interventions à l’assemblée en Kabyle, dénonce les «louvoiements du pouvoir depuis 1962 qui a relégué au second plan la question identitaire». «Ce n’est pas le rôle du HCA de promouvoir la langue et la culture amazighes. C’est le pouvoir qui doit le faire, en commençant par adapter la loi d’orientation scolaire avec la nouvelle Constitution. L’actuelle loi est conforme avec la Constitution de 2002. C’est pourquoi il faut rendre, aujourd’hui, l’enseignement de tamazight obligatoire dans tout le territoire national», lance-t-il, en insistant sur le caractère urgent de la création d’une académie de la langue amazighe. L’argument selon lequel le terrain n’est pas prêt pour la généralisation de l’enseignement de la langue amazighe ne tient pas. «Il y a une demande et les élèves, en dehors de la Kabylie, ont une volonté d’apprendre cette langue. Je l’ai vérifié par exemple dans la wilaya de Sidi Bel Abbès», indique Abdellah Arkoub, inspecteur de tamazight. Selon lui, les textes (Constitution et différentes circulaires) ne trouvent aucune application sur le terrain. «En dehors de Tizi Ouzou et Béjaïa, la généralisation de l’enseignement de cette langue n’est pas effectif. Il y a seulement des classes pilotes dans des écoles. Dans les wilayas où j’ai exercé, il n’y a ni circulaire  ni volume horaire précis pour l’enseignement de tamazight et les manuels n’arrivent pas», ajoute-t-il. «Il n’y a pas un stratégie sérieuse pour la généralisation de l’enseignement de cette langue», enchaîne Abdellah Arkoub.

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(13/12/2017 : 12:00)

Tension à l’université de Bouira  Voir?

Des milliers d’étudiants de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira ont marché, hier, au profit de(pour) la promotion de tamazight. Les autorités locales, ayant interdit depuis 2015 toute marche initiée par des étudiants, ont enfin céder aux pressions de la communauté estudiantine, violemment réprimée lundi dernier par la police, empêchant des étudiants de marcher dans les rues de Bouira pour dire non «à la marginalisation de la langue amazighe». Ils étaient plus de 6000 personnes ayant participé à la manifestation «autorisée» par les autorités et les services de sécurité après des assurances faites par des élus à l’APW, dont le P/APW, Ahmed Boutata, qui s’est porté garant quant au cadre pacifique de la marche. D’autres citoyens ainsi que des représentants de partis politiques (ont participé à la marche). La marche s’est ébranlée depuis le campus principal de l’université à 10h, pour n’arriver à son point de chute, l’esplanade de la maison de culture Ali Zammoum , qu’aux environs de 12h. La manifestation a été encadrée par un dispositif policier important. Depuis 2015, aucune marche initiée par les étudiants n’a été autorisée par les services de sécurité. Dans l’après-midi cependant, le campus universitaire Akli Mohand Oulhadj a été le théâtre de heurts violents, opposant cette fois des groupes d’étudiants. Selon des témoignages, des étudiants ayant pris part dans la matinée à la marche ont été attaqués par des individus étrangers du campus, armés d’armes blanches, de barre de fer et autres objets tranchants. Le drame (échauffourée) a débuté après que des étudiants ont arraché un portrait géant du Houari Boumediène, accroché sur un mur d’un département pédagogique. Face à ce geste qualifié de regrettable, des affrontements ont éclaté entre étudiants dont certains sont adhérant à des organisations estudiantines proches des partis islamistes. Plusieurs blessés parmi les étudiants ont été déplorés. Les accès menant au centre universitaire et au siège de la cour ont été bloqués par des manifestants. Les vitres des fenêtres de plusieurs départements ont volé en éclats. Des véhicules ont été également touchés par les projectiles lancés des deux côtés, a-t-on constaté. Selon des sources, trois étudiantes ont été blessées à l’arme blanche. A l’heure où nous mettons sous presse, les affrontements se poursuivent.

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(13/12/2017 : 12:00)

Une marche empêchée à Batna  Voir?

Les services de l’ordre ont empêché, dans la matinée d’hier, une marche, initiée au centre-ville de Batna, contre la marginalisation de tamazight en raison du refus du Parlement à inscrire la proposition émise par les députés du parti de Louisa Hanoune (PT). La marche était organisée par des activistes, rejoints par les étudiants de l’université Batna 1 et devait démarrer du rond-point Hadj Lakhdar en direction de la wilaya. Les activistes en question, dont une vingtaine a été embarquée, déclarent avoir été réprimés par la police qui a usé de la force pour empêcher la marche, justifiant l’intervention par l’absence d’autorisation et qualifiant l’action d’attroupement illégal. Parmi les personnes atteintes par cette répression, ils citent notamment une femme enceinte, épouse d’un des activistes les plus en vue de la région, Fouad Gasmi en l’occurrence. Par ailleurs, les manifestants ont exprimé leur colère contre les autorités qui, selon eux, pratiquent la politique des deux poids deux mesures puisque, précisent-ils, la marche pour le soutien d’Al Qods, qui s’est déroulée vendredi dernier, n’a pas été empêchée, bien que les marcheurs n’aient engagé aucune demande d’autorisation.  

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(13/12/2017 : 12:00)

Quelle suite pour le mouvement ?  Voir?

L’appréhension que les manifestations dégénèrent en émeutes, tant que la colère a couvé pendant prés de deux semaines, s’est avérée non justifiée. Les marches d’avant-hier ont marqué des points dans l’organisation pacifique que seule la répression sait faire déraper, comme le confirment les incidents de la ville de Bouira où les autorités ont interdit la marche. «C’est le signe de la maturité de cette jeune génération» ont commenté d’anciens militants de la cause berbère qui se sont mêlés à leurs cadets avant-hier. L’épisode regrettable de 2001 n’est bien sûr pas transposable sur la mobilisation de cette fois-ci à laquelle partis politiques, organisations syndicales et sigles associatifs se sont retrouvé sur le même chemin. Parmi les enseignements de ces marches, il y a lieu de voir que vingt deux mois après l’institutionnalisation de tamazight comme langue officielle du pays et quinze ans après sa nationalisation, la rue, que l’on croyait sans voix, a montré une intacte mobilisation de la population pour la cause identitaire. Le rejet de la proposition d’amendement pour la prise en charge budgétaire de la généralisation de tamazight n’a fait qu’exaspérer le sentiment que l’officialisation de la langue amazighe, placée «au dessous de l’arabe», n’est qu’un «leurre». C’est ce que se sont répétés les manifestants. On se souvient que l’annonce de l’officialisation, en février 2016, avait fait sourire une partie de la classe politique qui avait misé sur l’extinction des feux de la revendication identitaire. Rien de tout cela. Pourtant, cette fois-ci, il a fallu d’une «simple» proposition d’amendement de la loi de finances, rejetée d’un trait, pour sonner le rappel prompt des troupes, non démobilisées, et alertes dans plusieurs wilayas. La revendication identitaire s’étant toujours accompagnée d’une dimension sociale, les manifestants ont autant revendiqué la promotion de tamazight, que dénoncé la loi de finances 2018 «répressive» et «ultralibérale» comme l’écrit la coordination des étudiants de Béjaïa dans leur dernière déclaration. La colère est montée au moment où le gouvernement est resté silencieux sur un tollé qui semble l’avoir pris de court. Dans ce contexte, la réaction du Ould Ali Lhadi, ministre de la jeunesse et des sports, défendant l’action de l’Etat pour «la promotion de tamazight», et celle de Si El Hachemi Assad, le SG du HCA, considérant qu’il y a «incompréhension», n’ont pas pesé sur les événements. Le mouvement de protestation continue. Les marches de ce lundi n’ont été qu’une soupape pour ces dizaines de milliers de manifestants qui ne se montrent pas apaisés. La preuve en est que les étudiants de l’université de Béjaïa ont repris leur grève hier gardant paralysée l’université depuis près de deux semaines. La levée du blocage attendue à l’issue de la manifestation d’avant-hier n’a pas eu lieu. L’accès du campus de Targa Ouzemmour est resté fermé hier, et celui du campus d’Aboudaou a été libéré mais tous les blocs d’enseignement ont été fermés au moment où une assemblée générale a réuni une très grande foule d’étudiants pour décider de la suite à donner à ce mouvement. La mobilisation sera déplacée aujourd’hui vers le campus de Targa Ouzemour pour une autre assemblée générale.

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(13/12/2017 : 12:00)

Le FFS dénonce ceux qui veulent «créer des tensions en Kabylie»  Voir?

Le Front des forces socialistes (FFS) réagit aux accusations selon lesquelles il aurait voté contre un amendement à l’APN relatif à la promotion de l’enseignement de tamazight. Après deux semaines de polémiques, le plus vieux parti de l’opposition apporte des précisions et fait des rappels de position pour démentir les affirmations selon lesquelles il aurait tourné le dos à la cause amazighe. Dénonçant énergiquement la répression dont a fait l’objet une manifestation pacifique à Bouira en faveur du développement de tamazight, le FFS, par la voix de son député Djamel Bahloul, explique sa position tangible et constante par rapport à cette cause qu’il assure avoir toujours défendue depuis sa création en 1963. «Le FFS ne va jamais participer à un vote sur tamazight. Cela parce que tamazight est indissociable de notre identité, de notre authenticité, de notre langue et de notre existence. Il est donc pour nous inacceptable de la soumettre à un vote ou un référendum. La position du FFS est constante et a été maintes fois exprimée dans diverses occasions», affirme M. Bahloul, précisant dans ce sillage que le FFS a logiquement boycotté le vote sur la révision constitutionnelle de 2002, accordant à tamazight un statut national. Comme il a refusé de voter pour la Constitution de 2016 consacrant tamazight comme langue officielle. Il s’agit, assure Djamel Bahloul, qui intervenait en marge du débat sur le projet de loi relatif aux TIC, d’une position qui ne souffre aucune ambiguïté. Il souligne que le FFS n’est pas un nouveau venu au combat démocratique qui est indissociable du combat pour l’amazighité de l’Algérie. Il rappelle que la lutte du FFS pour la consécration de tamazight comme langue officielle a débuté depuis sa création en 1963. «Notre combat pour tamazight ne peut pas être dissocié de notre combat pour un Etat démocratique, de droit, où les libertés individuelles et collectivités sont respectées», ajoute Djamel Bahloul, qui répond ainsi clairement aux accusations de la députée du Parti des travailleurs, Nadia Chouitem, selon lesquelles le FFS et le RCD ont refusé de voter pour la promotion de tamazight à l’APN. Le FFS, poursuit Djamel Bahloul, considère que l’identité amazighe est le ciment de l’unité nationale et au-delà de l’unité maghrébine. Il affirme aussi que la Kabylie est «le cœur palpitant» du combat démocratique dans lequel fait incontestablement partie tamazight. Le FFS met en garde, dans ce contexte, contre le vent de la manipulation et dénonce ceux qui manœuvrent pour des positionnements politiques conjoncturels. Le plus vieux parti de l’opposition prévient contre ceux qui cherchent, par l’instrumentalisation de tamazight, à rallumer la mèche de la violence en Kabylie.

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(13/12/2017 : 12:00)

Marches et grèves à Boumerdès  Voir?

La vague de protestation suscitée par le rejet de la proposition d’amendement de la loi pour la promotion de tamazight prend de plus en plus  d’ampleur à travers certaines localités de la wilaya de Boumerdès. Après plusieurs jours de grève, plus d’un millier d’étudiants de l’université M’hamed Bougarra ont organisé, hier, une marche pour exiger «la généralisation et la promotion de la langue amazighe». La masse estudiantine s’est ébranlée à partir de la faculté des sciences. Elle arborait des drapeaux jaunes, verts et bleus qu’ornait le signe amazigh. Filles et garçons marchaient à pas cadencés par des slogans affirmant que «le tamazight demeurera toujours». Bien encadrés, les étudiants ont été rejoints par de nombreux citoyens de la région, très attachés à la culture et leur identité berbères. Arrivés devant la cour de justice, une minute de silence a été observée, avant que les manifestants  scandent : «On n’est pas des Arabes, corrigez l’histoire !» A 11h15 au siège de la wilaya, symbole de l’Etat, une halte fut imposée par les chefs de file. Puis, des chants furent entonnés. On y retrouvait le fameux Kabylie chouhada. Leur succédèrent des slogans plus virulents : «Pouvoir assassin !» «Y en a marre de ce pouvoir !», ou encore d’autres mots d’ordre hostiles au gouvernement. La marche revint vers le centre-ville où, là encore, les étudiants réitérèrent leurs revendications et l’ouverture d’un département de tamazight à l’université. A Naciria, des centaines de personnes, majoritairement des lycéens et des collégiens, sont sorties dans la rue pour revendiquer une officialisation effective de la langue amazighe. «A quoi sert de déclarer tamazight langue officielle, si les documents administratifs sont faits en arabe ou en français et si nos officiels ne la maîtrisent pas ou si les juges interdisent aux avocats de l’utiliser dans les plaidoiries ?» s’interroge Farid, un élève de terminale. Brandissant des drapeaux amazighs, les marcheurs ont arpenté les rues principales de la ville en scandant des slogans rappelant leur attachement à leur identité. Même le fameux Kadi Hmadache, un centenaire très apprécié dans la région, était de la partie et arborait une écharpe au-devant de la procession. «Personne ne peut nous interdire de parler notre langue. Mêmes les colons français ont tenté de le faire, mais ils ont échoué», se remémore-t-il. Contrairement aux appréhensions des uns et des autres, la marche s’est déroulée dans le calme. A Chaâbet El Ameur, à l’est de la wilaya, les lycéens et les collégiens ont observé une grève durant toute la journée en signe de protestation contre le rejet par la commission juridique du Parlement d’une proposition de loi visant la promotion de tamazight. A noter enfin que cette langue ancestrale est étudiée par 8837 élèves dans sept communes sur les 32 que compte la wilaya, dont 911 du cycle primaire, 5989 du moyen et 1937 du secondaire. De nombreux élèves s’étonnent du fait que son enseignement est interrompu après la fin du cycle moyen, comme c’est le cas dans les communes de Beni Amrane et Ammal.

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(13/12/2017 : 12:00)

Course aux satellites entre l’Algérie et le Maroc  Voir?

Après le lancement par le Maroc de son satellite militaire baptisé Mohammed VI-A, l’Algérie vient de mettre sur orbite Alcomsat-1. Les vocations des deux engins spatiaux sont complètement différentes mais une question se pose : s’agit-il de conquête spatiale ou de simple accès à l’espace ? La question a son importance, surtout que de plus en plus de nations africaines optent pour le lancement de leurs propres satellites et entrent dans ce club très fermé. Les spécialistes parlent d’une course d’un nouveau genre que Marocains et Algériens semblent avoir enclenchée. Contrairement à celui mis sur orbite par le Maroc, l’engin spatial algérien servira, entre autres, à la diffusion télévisuelle, les télécommunications d’urgence, l’éducation à distance, la communication entre les entreprises ou encore la navigation par satellite. Le satellite marocain, construit par Airbus Defence & Space et Thales Alenia Space, est destiné à la photographie de la Terre dont il peut fournir des images à très haute résolution destinées à la surveillance et au recueil d’informations stratégiques. «Entre les deux voisins, dont on connaissait déjà la course à l’armement, il faut désormais suivre de très près cette course à la conquête de l’espace», souligne le site web La tribune d’Afrique. Le Maroc prévoit le lancement, en 2018, d’un deuxième exemplaire de même type de son satellite. Et le chiffre que l’Algérie a accolé au nom d’Alcomsat laisse présager la mise sur orbite d’autres engins. «Ce projet vient conforter le choix stratégique de promouvoir l’activité spatiale nationale à des fins pacifiques et d’en faire un instrument fiable et efficace de développement économique durable et de renforcement de la souveraineté nationale», précise-t-on du côté de l’Agence spatiale algérienne. Adopté par le gouvernement le 28 novembre 2006 et s’étalant sur 15 ans (2006-2020) avec une révision tous les 5 ans, le programme spatial national (PSN)  est l’instrument de référence en matière de politique spatiale : il constitue ainsi pour le gouvernement un instrument d’appui au développement durable et de renforcement de la souveraineté nationale. Par ce lancement, il s’agit pour l’Algérie de mettre en exergue le niveau élevé d’appropriation des technologies spatiales et du savoir-faire par des chercheurs, ingénieurs et techniciens algériens, notamment en matière d’acquisition et de traitement de l’image spatiale, de développement de système d’information géographique et de maîtrise des techniques de positionnement et de navigation par satellite. Satellite qualifié «d’espion» par l’Espagne et l’Algérie Ce savoir-faire fut jadis l’apanage des grandes puissances spatiales. Seulement, depuis quelques années, le mythe de l’inaccessibilité aux technologies spatiales disparaissait progressivement pour offrir une place à des pays qui ont eu le mérite et l’audace d’engager un programme spatial à court, moyen et long termes. Alors que les pays ont pour habitude de vanter l’achat d’un satellite pour affirmer leur puissance, les officiels marocains ont gardé le secret jusqu’au dernier moment. Dans la nuit du 7 au 8 novembre, le royaume a lancé son premier satellite d’observation, le Mohammed VI-A, doté d’une très haute définition et capable de fournir en moins de 24 heures des clichés d’une résolution allant jusqu’à 70 cm depuis n’importe quel point du globe. «On sait que le Maroc a des différends avec l’Espagne et l’Algérie et que la situation est tendue à la frontière mauritanienne. Ces deux satellites lui donnent une capacité de renseignement et une autonomie que personne d’autre n’a dans la région», analyse dans Le monde.fr édition Afrique Mme Sborowsky, spécialiste des questions spatiales civiles et militaires dans les pays arabes. «Même si elle en est encore loin, l’Algérie a la volonté de développer une vraie politique spatiale. Pour Rabat, c’est surtout un outil stratégique pour asseoir sa puissance dans la région», ajoute la même source. Le contrat passé entre le Maroc et la France pour la construction de ces satellites avait été signé en toute discrétion en avril 2013, lors de la visite de l’ancien président français, François Hollande, à Rabat. Le montant du contrat des deux satellites avait cependant été révélé en 2014 par le quotidien français La Tribune : il s’élève à 500 millions d’euros. L’Espagne s’inquiète, car elle se rend compte que son avantage technologique se rétrécit. On connaît les tensions qui existent entre les deux pays au sujet des eaux territoriales au large des îles Canaries et des enclaves de Ceuta et Melilla. Selon la même spécialiste, «le peu de communication entourant le lancement de ce satellite renforce les soupçons d’utilisation militaire. D’ordinaire, un pays qui accède à l’espace communique beaucoup pour le faire savoir. On se souvient notamment des débuts spatiaux de l’Algérie ou des Emirats arabes unis. Chaque étape de la conquête spatiale est normalement toujours médiatiquement utilisée à destination de l’opinion publique intérieure et de l’étranger. Or, dans le cas marocain, il y a eu beaucoup de discrétion».

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(13/12/2017 : 12:00)

Une première usine de médicaments d’oncologie en Algérie  Voir?

La première usine en Afrique pour la fabrication d’un médicament d’oncologie (hormonothérapie) pour le traitement du cancer de la prostate et de certaines maladies gynécologiques verra le jour en Algérie. La pose de la première pierre se fera en 2018 et l’usine, un investissement de 20 millions d’euros, sera fonctionnelle en 2021. Il s’agit d’un projet de création d’une joint-venture dont le contrat de partenariat a été signé à Paris le 7 décembre dernier entre le laboratoire Ipsen, groupe biopharmaceutique et de santé familiale français, et la société algérienne d’investissement Isly Holding conformément à la règle 49/51 régissant l’investissement étranger en Algérie. «Cette signature a eu lieu à l’occasion de la réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau France-Algérie (CIHN) à Paris, en présence des Premiers ministres algérien et français. Ipsen Pharma renforce sa présence et devrait devenir un acteur industriel important en Algérie, contribuant au développement de l’industrie pharmaceutique dans ce pays», a déclaré Adlane Soudani, directeur général Ipsen Pharma Algérie, lors d’une conférence de presse conjointe animée par les deux parties au Centre international de conférence (CIC). La construction de l’usine constitue, selon le représentant d’Ipsen, la première étape de ce projet avec l’investissement de 20 millions d’euros. «Une étape importante, car il s’agit de la première usine en Afrique de haute technologie. Le médicament la Decapeptyl, indiqué dans le cancer de la prostate et de certaines maladies gynécologiques, sera désormais fabriqué en Algérie pour répondre aux besoins du marché local. Un projet qui devrait générer des retombées économiques significatives au moment où l’Algérie cherche à diversifier sa production, grâce au transfert du savoir-faire de ses partenaires étrangers», a déclaré Benoît Hennion, le vice-président Health Care d’Ipsen, en signalant qu’au-delà de cet investissement, des discussions sont en cours avec des sous-traitants locaux, dotés de capacités de production et répondant aux normes internationales, en vue de fabriquer dans un futur proche d’autres produits, notamment en santé familiale. Le directeur général Isly Holding, Lyes Boudiaf, se félicite de cet accord qui constitue, selon lui, une nouvelle étape confirmant le développement des activités de son groupe présent depuis plusieurs années dans différents secteurs liés à l’industrie. «Nous sommes déterminés à contribuer à satisfaire un besoin de santé publique et nous nous engageons à répondre aux attentes des autorités algériennes relatives au développement de l’industrie pharmaceutique locale. Ce nouveau partenariat répondra ainsi à une demande croissante de produits traitant le cancer de la prostate, la puberté précoce, les fibromes utérins et l’infertilité féminine», a-t-il annoncé, tout en affirmant que la gestion de cette société mixte reviendra au laboratoire Ipsen en raison de son savoir- faire dans le domaine. Interrogé sur le chiffre d’affaires attendu de ce projet, sachant que Ipsen détient 70% du marché en Algérie pour le médicament (10 millions d’euros) et quelle serait, en pourcentage, la valeur ajoutée qui reviendra à l’Algérie, Benoît Hennion s’est contenté de répondre que la priorité aujourd’hui pour son groupe est de faire monter cette usine qui «n’est pas une tâche facile». Le conférencier a affirmé que ce projet a vu le jour après deux ans de discussions avec les différents opérateurs algériens à l’issue desquelles Isly Holding a été sélectionné, sans donner plus de précision. A la question de savoir quelles sont les capacités de production de cette usine et quels sont les pays choisis pour l’exploration, le représentant d’Ipsen a préféré insister sur la construction de l’usine.    

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(13/12/2017 : 12:00)

Le ministère s’en lave les mains  Voir?

Le ministère du Travail déclare n’avoir «ni la qualité ni les prérogatives» pour dissoudre le Syndicat des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snategs). «Le ministère du Travail n’a ni intérêt ni qualité pour s’ingérer dans le fonctionnement des organisations syndicales», affirmait le directeur des relations de travail, Rabah Mekhazni, lors d’une conférence organisée hier au siège du ministère. L’annonce de la dissolution du Snategs diffusée par un communiqué du ministère a fait réagir les délégués du syndicat et de la Confédération syndicale internationale (CSI) qui ont dénoncé «une ingérence» de l’administration. Le ministère affirme n’avoir fait que «prendre acte» d’une décision qui a fait l’objet d’un PV dressé 7 octobre 2017 par l’huissier et dans lequel il a été relevé la «dissolution volontaire» à l’unanimité du Snategs. «Selon ce PV, la dissolution volontaire a été prononcée conformément aux dispositions de la loi n°90-14 du 2 juin 1990 (modalité d’exercice du droit syndical, ndlr) (…). Les services du ministère n’ont fait que prendre acte de cette dissolution volontaire en procédant à l’annulation du numéro de référence du syndicat dans le registre d’enregistrement des organisations syndicales», précise Mekhazni. Le directeur rappelle que si un ou des membres «avérés» du syndicat estiment que cette dissolution volontaire n’a pas été prise conformément aux lois, le recours est la saisine de la justice. «Les parties concernées devront alors se conformer aux décisions de la justice», poursuit-il. Le directeur du ministère s’en est pris au secrétaire général du Snategs, Raouf Mellal, qui a critiqué la décision de l’administration. Brandissant le fac-similé de la carte professionnelle d’avocat du secrétaire général du Snategs, le directeur a précisé que ce «prétendu président» du syndicat n’a aucune relation de travail avec le groupe et que son collègue dans le bureau national, Boukhalfa Abdellah, qui a pris l’initiative de l’AG de dissolution, a déposé plainte contre lui pour usurpation de fonction et vol de document. Répression du Sit-in du Snategs Le représentant de Sonelgaz, convié à la conférence, dément toute représentativité au Snategs dont les membres n’auraient aucun lien légal avec la société mère et ses 36 filiales. Le juriste du groupe public, qui a préféré requérir l’anonymat, affirme, toutefois, que l’ancien PDG du groupe, Mustapha Guitouni, actuellement ministre de l’Energie, a reçu les délégués de l’organisation.  L’Inspecteur général du travail, Djeghar Zoubir, précise, de son côté, que son organisme a pris en charge les affaires liées au licenciement par le groupe public des délégués syndicaux (36) du Snategs. «Avec son PV de non-conciliation, Raouf Mellal s’est adressé à la justice. Sa procédure est en cours», relève-t-il.   Réagissant au courrier adressé par la Confédération syndicale internationale (CSI) au ministre Mourad Zemali, l’administration affirme que la loi interdit toute ingérence dans le fonctionnement d’une organisation syndicale. «Le ministre du Travail est garant du libre exercice du droit syndical dans le respect de la Constitution (art.70 de la Constitution et des fondements des Conventions internationales de l’OIT ratifiées par l’Algérie, notamment les conventions fondamentales n°87 et 89)», estime le directeur des relations de travail, qui rappelle les «précisions» du représentant du ministère à la conférence de l’OIT à Genève sur le cas Snategs. Empêchés d’organiser, hier, un sit-in devant le ministère du Travail, des membres du Snategs ont dénoncé la «répression policière» et «l’ingérence» du ministère dont il réclame le départ du premier responsable.      

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(13/12/2017 : 12:00)

102 organisations syndicales reconnues par le ministère  Voir?

Le ministère du Travail affirme avoir procédé à l’enregistrement de 102 organisations syndicales, dont 66 de travailleurs activant dans la quasi-totalité des branches et secteurs d’activité. «Le nombre important de conventions et accords collectifs de travail signés et enregistrés démontre l’engagement des représentants des travailleurs et des représentants des employeurs d’assurer un climat social stable et serein au sein des entreprises», se réjouit le directeur des relations de travail, Rabah Mekhazni.  Des syndicats autonomes ont maintes fois dénoncé la «fermeture des portes du dialogue» et leur exclusion de la tripartite. Réunis en intersyndicale, des syndicats de la Fonction publique ont protesté contre la décision du ministère de ne pas reprendre langue avec leurs représentants après l’appel au dialogue de l’ancien ministre Mohamed El Ghazi.

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(13/12/2017 : 12:00)

L’ambassadeur d’Italie en visite à Sidi Bel Abbès et Saïda  Voir?

L’ambassadeur d’Italie en Algérie, Son Excellence M. Pasquale Ferrara, a effectué une visite hier et aujourd'hui à l'ouest du pays sur les chantiers des entreprises italiennes Condotte d’Acqua, Rizzani De Eccher et Astaldi. Selon un communiqué de l'ambassade d’Italie, cette visite s’inscrit dans le cadre d’un parcours qui vise à «valoriser la collaboration stratégique algéro-italienne dans la réalisation des grands ouvrages infrastructurels dans le pays». Durant sa visite à Makedra, Sidi Bel Abbès et Saïda, M. Pasquale Ferrara se rendra sur le chantier de la ligne ferroviaire Oued Tlelat-Tlemcen, constituant le premier lot de la ligne (135 kilomètres de longueur) qui s’étend d’Oued Tlelat jusqu'à Akid Abbas, à la frontière algéro-marocaine. Un chantier confié à la société Condotte d’Acqua, en consortium avec la société Rizzani de Eccher, pour un montant total des travaux d'environ 1640 millions d’euros. Le projet comprend la réalisation d'une ligne ferroviaire à double voie électrifiée et à grande vitesse (vitesse maximale prévue 220 km/h) ainsi que plusieurs ouvrages d’art, dont une galerie de 620 mètres et 53 viaducs. M. Pasquale Ferrara aura, également, l’occasion de visiter les chantiers de la société Astaldi en charge de trois importants projets dans la région. Le premier projet, concrétisé à 100%, concerne la ligne ferroviaire Saïda-Moulay Slissen sur 120 km de voie. Promotion et échange des compétences «Le train circule officiellement depuis le 1er mai 2017, assurant ainsi la liaison Saïda-Oran en aller et retour», indique le communiqué de l’ambassade d’Italie. Le second projet, réalisé en groupement avec la société algérienne Cosider, concerne la ligne ferroviaire Saïda-Tiaret sur une longueur de 153 km. «Le projet, dont la finalisation est prévue pour 2019, est à 65% d’avancement», précise le même communiqué. Le troisième projet que visitera M. Pasquale Ferrara concerne la ligne ferroviaire Redjem Demouche-Mecheria, réalisé en groupement avec Etrhb Haddad. L’ambassadeur d’Italie souligne que «les entreprises italiennes, qui collaborent pour la promotion et l’échange des compétences, d’expertise et de formation, travaillent depuis toujours avec leurs homologues algériennes à la réalisation des projets d’envergure internationale classés parmi les plus importants du continent africain et contribuent ainsi au développement économique de l’Algérie dans le secteur des infrastructures». La visite de l’ambassadeur d’Italie, qui fait suite à celle effectuée le 26 septembre dernier au chantier de l’entreprise italienne CMC di Ravenna, à Constantine, sera ponctuée par un point de presse qu’animera aujourd’hui M. Pasquale Ferrara sur le site du chantier de l’entreprise Astaldi, sis à la gare de Saïda.

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(13/12/2017 : 12:00)

On vous le dit  Voir?

Un motocycliste violemment percuté par un bus  à Hassi Lefhel Le drame a eu lieu, hier matin, à 4h40, sur la RN1, à cinq kilomètres à la sortie sud de Hassi Lefhel, vers El Menéa. La victime, âgée de 51 ans, qui était seule sur sa moto, a été violemment percutée par un bus assurant la liaison Chlef-Tamanrasset, dans lequel se trouvaient dix- huit passagers, en plus du chauffeur et du receveur. La dépouille de la victime qui, selon certaines sources, circulait sans casque et sans feux de signalisation, a été déposée par la Protection civile à la morgue de la polyclinique de Hassi Lefhel, à 120 km au sud de Ghardaïa, alors que la gendarmerie de la ville éponyme a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de cet accident.  Hydra, retrouvailles entre les anciens athlètes A l’occasion de son anniversaire (2006-2017), l’Association des anciens joueurs de Hydra (GSAAH) organise une réception samedi 16 décembre 2017 à partir de 14h à la salle Touares, les Grands-Vents (en face de la briqueterie, zone industrielle d’El Achour). Ce communiqué fait office d’invitation pour les anciens athlètes du HAC. Selon le président du GSAAH, M. Mabrouk, «c’est désormais une tradition de réunir les anciens dans une ambiance conviviale et fraternelle afin de raffermir les liens d’amitié et de camaraderie qui ont toujours marqué les relations entre les athlètes». Précarité et dépassements à l’OAIC A l’OAIC, l’ambiance professionnelle est synonyme de précarité. Et pour cause, la plupart des travailleurs sont sous contrat à durée déterminée depuis plusieurs années. Le comble est que même des cadres sont en CDD depuis plus de six ans, comme c’est le cas au CCLS d’El Affroun, relevant de l’OAIC et regroupant les wilayas de Blida, d’Alger et de Tipasa. «Les CDD sont encadrés par la législation et doivent correspondre à des activités limitées dans le temps. Hors, un CCD de 7 ans est abusif et irrégulier. Le secteur public doit pourtant donner le bon exemple. Où sont les organes de contrôle du droit du travail ?», s’interroge un professionnel de la gestion des ressources humaines. A la filiale «Agro Route» (OAIC), ce sont plutôt les «moins compétents» et les «moins diplômés» qui bénéficient des postes de responsabilité, comme cela se passe à Blida et Berrouaghia (Médéa), révèle-t-on. Le premier responsable de l’OAIC, censé être garant de la légalité, est interpellé pour mettre de l’ordre dans son office !

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(13/12/2017 : 12:00)

Une marche contre la marginalisation de Tamazight empêchée par les services de l’ordre à Batna  Voir?

Les services de l’ordre ont empêché dans la matinée de ce mardi une marche, initiée au centre-ville de Batna, contre la marginalisation de tamazight en raison du refus du parlement à inscrire la proposition émise par les députés du parti de Louisa Hanoun (PT). La marche était organisée par des activistes, rejoints par les étudiants de  l’université Batna 1 et devait démarrer du Rondpoint Hadj Lakhdar en direction de la wilaya. Les activistes en question, dont une vingtaine a été embarquée, déclarent avoir été réprimés par la police qui a usé de la force pour empêcher la marche, justifiant l’intervention par l’absence d’autorisation et qualifiant l’action d’attroupement illégal. Parmi les personnes atteintes par cette répression ils citent notamment une femme enceinte, épouse d’un des activistes les plus en vue de la région, Fouad Gasmi en l’occurrence.  Par ailleurs, les manifestants ont exprimé leur colère contre les autorités qui, selon eux, pratiquent la politique de deux poids deux mesures puisque, précisent-ils, la marche pour le soutien d’El Qods qui s’est déroulée le vendredi passée n’a pas été empêchée, bien que les marcheurs n’aient engagé aucune demande d’autorisation.

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(12/12/2017 : 17:47)

Ouargla : Bientôt un espace France à l’université, selon Xavier Driencourt  Voir?

Les instituts technologiques, plus beaux modèles de réussite de la coopération algero française en matière d’enseignement universitaire, affirme Grégor Trumel, conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France. Renforcer m’actuel institut supérieur de technologies appliquées de Ouargla par une annexe de l’institut français d’Alger, étudier de nouvelles possibilités d’accompagner l’enseignement de la langue française par la création d’un espace France à Ouargla à l’instar de l’American Corner et du Career center qui ont un succès fou auprès des étudiants d’l’université de Ouargla. C’est vers l’Algérie profonde et surtout à Ouargla qu’il visitait très fréquemment lors de sa première mission entant que diplomate entre 2008 et 2014 que M. Xavier Driencourt s’est tourné dans sa quête de nouvelles perspectives de développement du rayonnement français en dehors des grandes villes du nord. Pour sa première sortie âpres la visite du président Macron à Alger et celle d’Ouyahia en France couronnée par la signature des 13 accords de coopération bilatérale dans les domaine de l’industrie, de l’enseignement, de l’enseignement supérieur et de la culture, l’ambassadeur de France en Algérie s’est dit « heureux de retrouver une ville a qui le tramway va bien ».  L’étude et le suivi des travaux de ce rail qui meuble Ouargla, lui conférant une touche indéniable de modernité contrastant avec le reste ont été confiés au bureau d’études français Systra pour 1,53 milliard de dinars soit, 16 millions d’euros. Un projet qui accompagne une dynamique urbaine et économique nouvelles que la France voudrait accompagner en offrant aux jeunes, « la possibilité de mieux maitriser la langue française » explique Dr encourt qui a effectué, mardi une visite de travail où il a notamment eu à constater l’avancement des travaux du tramway qui arrivent à leur fin avec une exploitation commerciale symboliquement retenue pour le 19 mars 2018, date du cessez-le-feu, après une période d’essais techniques de trois mois. Et c’est donc par l’ouverture d’une annexe de l’institut français d’Alger que l’ambassadeur de France compte renouer avec Ouargla ou il dit compter sur la collaboration des autorités locales et surtout sur l’expérience de l’institut supérieur des technologies appliquées implanté au sein de l’université Kasdi Merbah dans le cadre de la coopération algéro-française. Cet institut qui vient de fêter la sortie sa première promotion en juin dernier a le premier, lancé les jalons de l’ouverture de l’université sur le monde de l’entreprise en mettant en place un cycle de formation inédit à savoir la licence professionnelle dans deux domaines distincts, l’hygiène sécurité environnement HSE et le management des ressources humaines. Deux spécialités très prisées dans le  secteur pétrolier et qui ont ouverts grandes les portes aux étudiants triés sur le volet pour leurs moyennes au bac d’une part mais aussi leurs aptitudes linguistiques et caractérielles. Conduit trois ans durant avec brio par le Dr Amina Mekhelfi Taleb qui a su établir la passerelle entre ces deux mondes, cette dernière vient d’être remerciée sans aucun égard. Et pour Xavier Driencourt, qui trouve si important de chercher l’âme de l’Algérie ailleurs qu’à Alger,  « développer les activités culturelles et de coopération dans les deux pays en liaison avec les universités » selon les dernières instructions du président Manuel Macron est une aubaine. Car a-t-il souligné, « l’important est de former la jeunesse et c’est vers elle qu’il faut porter nos efforts de coopération ». Il s’agissait donc pour lui de recueillir l’accord du recteur, aussitôt donné et de s’appuyer sur l’existence d’un institut technologique dispensant ses enseignements selon le programme et le savoir-faire français pour « tenter de développer l’offre d’enseignement du français dans une ville comme Ouargla » souligne son excellence. Et pour l’université de Ouargla qui compte déjà une dizaines d’accords avec des universités françaises, l’exemple de l’institut supérieurs de technologie appliquée ISTA est à valoriser d’autant plus que 7 autres instituts ont été crées depuis sur le territoire national et un huitième serait en cours nous confirme Grego Trumel, conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’institut français d’Algérie qui a déclaré devant un panel de journalistes de la presse locale que « ces instituts technologiques se sont développés en parfaite synergie avec le tissu économique local incluant de facto la notion d’enseignement universitaire tout en étant tournés vers le développement économique ». Les plus beaux modèles de réussite de la coopération algero française en matière d’enseignement universitaire selon lui d’où la volonté de multiplier cette expérience dans d’autres villes universitaires. 

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(12/12/2017 : 19:03)

Bouira : Affrontements entre étudiants  Voir?

De violents affrontements entre des étudiants appelant a plus de garantie pour la promotion de Tamazight et des étudiants adhérents de certaines organisations estudiantines, ont éclaté en ce mardi apres midi a l'université akli Mohand Oulhadj de Bouira a t-on constaté sur place.  Tout a commencé lorsque des étudiants ont arraché un portrait géant de l'ex président de la république Houari Boumedienne. Des escarmouche entre étudiants ont éclaté. Armés d'armes blanches des étudiants proches de ces organisations dont des personnes venues de l'extérieur ont fait sortir les étudiants ayant pris part a une imposante marche en faveur de tamazight aujourd'hui. Les marcheurs ont répliqué de la même façon et une bataille rangee entre les deux parties a éclaté devant des centaines de policiers déployés sur place. Des accès menant au campus sont bloqués par les manifestants. Plusieurs véhicules ont ete touchés par les projectiles. On deplore des blessés parmi les étudiants, dont trois étudiantes. A l'heure ou nous mettons en ligne les heurts se poursuivaient toujours.

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(12/12/2017 : 14:43)

Sétif : Les écoliers de Bousselam marchent pour Tamazight  Voir?

Des dizaines d’écoliers ont manifesté, aujourd’hui mardi à Bousselam (80 km au nord de Sétif), pour réclamer la promotion de la langue tamazight. Il était 9h00 lorsque de petites foules d’élèves ont quitté les bancs du lycée, des CEM et de plusieurs écoles primaires, pour entamer une marche à Ain Dokkar, chef-lieu de la commune. « Assa, azeka tamazight tella tella (aujourd’hui, demain, tamazight existera toujours », ont scandé les jeunes manifestants. Ils ont brandi une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Ma ulac tamazight ulac, ulac, ulac (sans tamazight, il n’y aura rien) ». « Nous avons manifesté pour protester contre le refus du gouvernement de donner les moyens nécessaires pour le développement de Tamazight », explique un lycéen. Les écoliers protestataires se sont dispersés dans le calme vers 11h00. Cette manifestation, la deuxième du genre en l’espace d’une semaine à Bousselam, survient dans le sillage de la polémique suscitée par le refus de l’APN d’adopter la proposition du Parti des travailleurs portant introduction, dans la LF 2018, d’un article qui stipule que «l’Etat veillera à la généralisation de l’enseignement de tamazight dans tous les établissements scolaires publics et privés… ». Des marches ont été organisées ces derniers jours à Tizi Ouzou, Béjaia et Bouira pour dénoncer cette décision. Les partis FFS et RCD, qui se positionnent traditionnellement en faveur de la promotion de tamazight, ont qualifié la proposition du PT de « manœuvre » et de « manipulation ». Il faut dire enfin, qu’en dépit de son statut de langue nationale et officielle, tamazight demeure marginalisée en Algérie. Les moyens matériels et humains destinés à son développement restent dérisoires.   Lire aussi : Imposantes marches pour tamazight  

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(12/12/2017 : 12:35)

Imposantes marches pour tamazight  Voir?

Ils étaient des dizaines de milliers d’étudiants, de lycéens et de collégiens à répondre à l’appel du collectif des étudiants de l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa pour scander : «Tamazight partout et pour tous, du préscolaire à l’université !» Les rues reliant le campus de Targa Ouzemmour à la place Saïd Mekbel ont vibré sous les pas des marcheurs qui revendiquent «une loi organique portant mise en œuvre de la reconnaissance de tamazight comme langue nationale et officielle, tel que le stipule la Constitution de 2016 et l’obligation et la généralisation de l’enseignement de la langue amazighe», comme écrit dans la déclaration du collectif estudiantin. Cette marche intervient après 11 jours d’une grève enclenchée à l’université en signe de protestation contre le rejet, par la commission juridique de l’APN d’une proposition d’amendement en faveur de tamazight dans le cadre du projet de la loi de finances 2018. Au-delà des vives réactions enregistrées ici et là, pour dénoncer «un canular» ou une «manipulation», cet amendement, a écrit Brahim Tazaghart dans une récente contribution à El Watan, «a pu replacer le débat autour de tamazight, permettant de mettre en évidence l’absence d’une politique gouvernementale, mais aussi l’exigence de la lutte pour y remédier». Dans une déclaration rendue publique, le collectif des étudiants a considéré que «le pouvoir, à travers le rejet dudit amendement, n’agit que pour le reniement de ses engagements (…). Ce semblant de réhabilitation, tel que stipulé dans les articles 3 et 4 de la Constitution, porte atteinte au vivre-ensemble des citoyens, n’est que pour la pérennité du système rentier liberticide responsable d’un délitement sans précédent des institutions de l’Etat, et engage toute une nation vers un avenir incertain». Les manifestants ont exprimé leur refus de cette loi de finances «antisociale» en brandissant une banderole sur laquelle on pouvait lire : «Non à la loi de finances, basta à la marginalisation de tamazight». Cette action de rue s’est caractérisée par une organisation irréprochable qui n’a laissé aucune place aux dérapages tant appréhendés. Ainsi, ceux qui craignaient l’embrasement ont été très vite rassurés par un encadrement responsable et conscient des enjeux et des dangers de la manipulation, tant le spectre de cette dernière était appréhendé par des observateurs. La procession a été organisée en plusieurs carrés où on peut distinguer divers courants politiques et différentes organisations de la société civile. Des dizaines de drapeaux du MAK, dont les militants ont scandé des slogans hostiles au pouvoir, ont flotté dans le ciel aux côtés du sigle du Parti socialiste des travailleurs (PST) et de celui de la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA) brandis par leurs militants respectifs qui ont rejoint le mouvement. En plus des militants du MAK, une autre partie des étudiants a réitéré son attachement à une Algérie unique et plurielle avec l’amazighité comme socle de la nation en écrivant sur une banderole : «Qui touche à mon amazighité, touche à mon algérianité». Pratiquement toute la société civile de Béjaïa a été représentée dans cette marche par ses acteurs, à l’image du Café littéraire Dihya Lwiz, des élus de l’UDS, du RCD, le collectif El Hachemi Cherif, le comité de soutien aux travailleurs de Béjaïa, des syndicalistes du Snapap et des universitaires.

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(12/12/2017 : 12:00)

Pénurie de lait subventionné  Voir?

Alors que les responsables rassurent sur les quantités de lait distribuées aux producteurs, l’Association de protection du consommateur parle de pénurie et de détournement. L’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce) dénonce «le flou» dans la gestion du dossier relatif au lait subventionné. «Le consommateur est la seule victime puisqu’il est touché directement par la pénurie qui contredit les déclarations rassurantes des différents responsables concernés par ce dossier», souligne Mustapha Zebdi, président de l’Apoce, dans une déclaration faite hier à El Watan. Ce dernier se réfère au discours développé par les différents responsables du secteur de l’agriculture et de l’Office interprofessionnel du lait assurant que «les quotas de la poudre destinés aux laiteries n’ont pas été revus à la baisse, ce que contredit la réalité sur le terrain. Chaque jour nous constatons la pénurie de ce produit de grande importance pour les ménages à revenus moyens, qui n’ont pas accès au lait subventionné», tranche le président de l’Apoce. L’association dénonce en outre «l’inertie» des différents services de contrôle au niveau du ministère de l’Agriculture. Car, selon la même association, «les déclarations du ministère de l’Agriculture et du directeur général de l’Onil sur le détournement de quantités de poudre pour la production des dérivés du lait  et sur le gaspillage n’ont pas été suivies par une enquête et des mesures pour sanctionner les auteurs de ces délits», constate M. Zebdi, déplorant que «la réduction des quotas de poudre destinés aux laiteries soit le seul moyen pour rationaliser les dépenses de l’Onil». L’Apoce se réfère aux raisons avancées par les distributeurs de lait, désignant la réduction des quotas comme unique raison de la pénurie du lait en sachet sur le marché. «L’Apoce demande une enquête sur le détournement de la poudre de lait.» L’association estime qu’«il y a des brèches utilisées à différents niveaux pour le détournement de la poudre». L’Apoce revendique également «le bilan de la politique d’encouragement de la production du lait cru». Dans une déclaration faite il y a quelques mois à El Watan, Fathi     Messar, directeur général de l’ONIL, pointait du doigt «une pression provoquée par les parties dérangées» par les mesures de contrôle engagées par l’Office pour s’assurer que la poudre de lait subventionnée était bel et bien destinée à produire du lait pasteurisé en sachet écoulé à 25 DA/litre, subventionné par l’Etat. Les mesures de contrôle et de traçabilité «dérangeraient les intérêts de ceux qui utilisent la poudre de lait subventionnée pour produire des dérivés, tels que le lait caillé et le petit-lait (raïb et l’ben) et autres en multipliant à plusieurs reprises le prix du litre produit à moindre coût», avait déclaré M. Messar.

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(12/12/2017 : 12:00)

Des milliers de personnes dans la rue à Tizi Ouzou  Voir?

La marche a regroupé, entre autres, des étudiants, des lycéens et des militants du MAK. Des milliers de personnes ont battu le pavé, hier, dans la ville de Tizi Ouzou, pour exiger la promotion de la langue amazighe, à l’appel des comités d’étudiants. Dès 10h, soit une heure avant l’entame de la marche, des grappes humaines commençaient à se constituer devant le portail principal du campus universitaire de Hasnaoua. Des jeunes s’affairaient ainsi à mettre en place le décor de la manifestation au moment où d’autres affluaient vers les lieux de la marche. Celle-ci s’est ébranlée, dans un climat pacifique, en se dirigeant vers la montée du stade du 1er Novembre. Les marcheurs ont brandi des banderoles exigeant la prise en charge effective de tamazight. «Tamazight, tella, tella !» scandaient-ils, haut et fort en déployant, au-devant de la procession, l’emblème national et le drapeau amazigh ainsi que celui du MAK, qui a pris part à la marche avec un carré où nous avons remarqué des responsables de ce mouvement, dont Bouaziz Aït Chebib et Kamira Nait Sid. Les marcheurs avançaient lentement pour atteindre la rue Ahmed Lamali, longeant le CHU Nedir Mohamed, où ils ont marqué une halte. Et ce, avant de continuer la marche tout en criant «Pouvoir assassin !» et «Ulach Smah Ulach !». Nous avons constaté une importante présence des lycéens venus des différentes localités de la wilaya de Tizi Ouzou, Ouadhias, Beni Douala et Ouaguenoun. Des jeunes qui portaient des portraits de Matoub et chantaient des textes du Rebelle tout le long de la marche. «Tharwa N’Lewnas» (Les enfants de Lounès), ont-ils écrit sur un étendard géant. La marche s’est poursuivie jusqu’au portail du siège de la wilaya avant que la foule ne se disperse dans le calme. Nous avons appris également qu’en raison d’un immense embouteillage, notamment sur la RN12, des étudiants ont entamé une marche à partir du campus de Tamda pour rejoindre leurs camarades à Tizi Ouzou. Il en est de même pour les lycéens de Tizi Rached qui ont parcouru le trajet à pied pour prendre part à la manifestation qui a, d’ailleurs, duré plus de trois heures durant lesquelles les marcheurs ont occupé la rue. «Nous avançons lentement pour justement permettre à tous ceux qui sont venus de loin d’y participer. Des centaines voire des milliers de personnes sont bloquées sur la route», nous a déclaré l’un des marcheurs qui a ajouté que «des lycéens ont été arrêtés à Ouadhias». Par ailleurs, notons que la marche d’hier dans la ville de Tizi Ouzou intervient après des actions de rue organisées, notamment, par des lycéens dans plusieurs localités, comme Azazga, Fréha et Bouzeguène.            

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(12/12/2017 : 12:00)

Dernière mise à jour : 13/12/2017 : 13:54


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