Vous êtes ici :   Accueil » Sommaires des Revues - Infirmiers.com
 
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Menu Principal
Recherche
Recherche
Journal de Neurochirurgie

couv01.jpg

Publications
Sommaires des Revues - Infirmiers.com

actus


Les actualités de infirmiers.com


VIDEO - Regard de patient : « parfois j’oublie que je suis greffé »  Voir?

Dominique Rolin a reçu un nouveau rein il y a cinq ans. Cette greffe a changé la vie de cet homme de 62 ans en lui rendant toute son autonomie après quelques longues années de dialyse. Infirmiers.com est allé à sa rencontre, en Bourgogne. Il a accepté, avec sa compagne, de revenir sur son quotidien, avant et après la greffe.Témoignage.



C’est « Chez Dame Suzanne*», du prénom de sa mère, que nous avons rencontré Dominique Rolin. Avec sa compagne, Dalila, ils ont ouvert leur maison d’hôte au bord du canal de Bourgogne depuis le mois d’avril 2017. Ouvrir leurs portes ainsi n’aurait pourtant pas été possible il y a seulement quelques années de cela en arrière… Car Dominique Rolin, 62 ans, atteint comme son père d’une polykystose rénale, a passé trois ans en dialyse avant d’être greffé du rein il y a cinq ans. C’est cette opération qui lui a rendu toute son autonomie.

« On n’avait plus de vie sociale ni de vie de couple »

Avant sa greffe, Dominique Rolin était dialysé trois fois par semaine, cinq heures par jour… Une vie bien différente, presque exclusivement rythmée par les soins. Au début, c’est un soulagement, puisque l’organisme retrouve un équilibre, mais c’est vite l’aliénation. Pour s’aménager le maximum de temps de travail, Dominique Rolin avait choisi d’être dialysé à 16h30. Ça veut dire qu’entre les trajets, la dialyse… à partir de 15h ma journée était finie et puis je rentrais vers 23h.La dialyse était aussi synonyme de nombre d’effets secondaires (crampes, perte de sommeil…). C’est un cercle infernal, tranche-t-il. Les conséquences d’une dialyse sont importantes pour la personne concernée, mais aussi, et on le sait moins, pour son entourage. Il était blême, il n’arrivait plus à prononcer un mot, raconte Dalila qui voyait son compagnon rentrer complètement épuisé. A l’époque, Dominique et Dalila ont mis leur vie entre parenthèse. Parfois, Dominique dort une journée entière, ne trouve pas même la force de descendre déjeuner. D’autres fois, Dalila est obligée de refuser des invitations à diner car Dominique est trop épuisé pour s’y rendre. Leur vie sociale s’amenuise. Je me suis sentie souvent seule, confie Dalila. On passait notre vie à ne rien faire, résume-t-elle.

La greffe, une renaissance

Une situation complexe au quotidien qui explique à quel point la greffe était attendue non seulement par Dominique Rolin mais également par sa compagne. La greffe, on l’attend, on l’espère, se souvient-il. Celle-ci a ainsi été vécue comme une véritable renaissance par le couple. Depuis, il a retrouvé son énergie. Ensemble, ils ont pu se plonger dans les travaux et l’ouverture de leur maison d’hôte. Aujourd’hui, Dominique Rolin peut de nouveau se déplacer, s’activer, se projeter. Il a même pris la tête d’un club de rugby du côté d’Annecy, le Club 3B (pour Blanc-Bleu-Business), où il se rend deux fois par semaine. J’avais été sollicité pour en prendre la présidence, mais tant que j’étais en dialyse, ce n’était pas possible. Je m’étais donc promis : le jour où je suis greffé, j’y vais ! Ce qu’il a fait.  

*Chez Dame Suzanne, 6, chemin de halage - 21320 Vandenese en Auxois. Site : chezdamesuzanne.com

Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaîne Youtube , inscrivez-vous et n'hésitez pas à partager !

bandeau vidéos youtube infirmiers.com

Susie BOURQUIN
Journaliste
[email protected]
@SusieBourquin

... / ... Lire la suite

(13/12/2017 : 14:16)

"Traitement, rémunération, primes", un guide pour comprendre sa fiche de paie !  Voir?

Lire son bulletin de salaire s’apparente parfois à du décryptage… Pour tout comprendre : de son point d’indice à son échelon en passant par les primes et autres indemnités, sans oublier les retenues obligatoires, ce guide proposé gratuitement par Infirmiers.com vous expliquera TOUT !

fiche de paie

L'infirmier et son salaire : une 2e édition 2017/2018 d'un guide qui décrypte !

Le dernier guide 2017/2018 de la série proposée par infirmiers.com est désormais disponible. Intitulé « Traitement, rémunération, primes » , il a pour vocation première de vous aider à déchiffrer au mieux votre fiche de paie en décryptant l’ensemble de ses éléments constitutifs fixes et variables selon les secteurs d’exercice (FPH/FPT, privé, associatif). Un chapitre consacré aux spécialités infirmières et à certaines formations vous permettra aussi de savoir ce que l’on y gagne… ou pas en matière de rémunération. 

Ce guide fait également le point sur les salaires des infirmières en 2017 - ne vous attendez pas à de bonnes nouvelles en la matière ! -, aborde les différentes primes et avantages mais aussi la question sensible du cumul d’activités et celle de l’intérim pour bien comprendre ce qui fait la différence dans le salaire lorsqu’un infirmier choisit cette voie.

Vous y trouverez enfin de précieuses indications sur les salaires pratiqués hors des frontières de l’Hexagone, bien utiles si vous rêvez d’aller y exercer, mais aussi sur les revenus perçus en libéral si vous êtes tentés par ce mode d’exercice.

Avec cet outil qu’infirmiers.com a souhaité le plus concret possible, étayé par des commentaires de professionnels de terrain, la lecture de votre fiche de paie n’aura plus de secret pour vous. Vous aurez alors toutes les cartes en main pour faire vos choix de carrière en toute connaissance de cause, voire même de reconnaissance.

Une deuxième édition 2017/2018 du guide « Traitement, rémunération, primes » qui se veut toujours instructive… et utile ! Il ne vous reste plus qu'à le télécharger... gratuitement !

Ce guide fait partie d'une collection de 5 disponibles en téléchargement

Tout au long de votre parcours professionnel, faites confiance à Infirmiers.com, il saura vous guider !

Bernadette FABREGASRédactrice en chef Infirmiers.com[email protected] @FabregasBern

... / ... Lire la suite

(13/12/2017 : 10:55)

A l'approche des fêtes, donnez votre sang, c'est urgent !  Voir?

À l’approche des congés de fin d’année et alors que les réserves de sang sont déjà fragiles, l’Établissement français du sang (EFS) invite les citoyens à donner leur sang, une façon, aussi, de partager l’esprit des fêtes en faisant un cadeau précieux et utile. Engagez-vous ! Prenez le temps de sauver des vies. Partagez votre pouvoir !
Pour savoir où et quand donner rendez-vous sur dondesang.efs.sante.fr

... / ... Lire la suite

(13/12/2017 : 09:57)

Psychiatrie : une situation alarmante dénoncée par deux députés  Voir?

Deux députés, Barbara Pompili (LREM) et François Ruffin (La France insoumise) dénoncent la situation alarmante de la psychiatrie et ont décidé d'agir, rapporte 20 Minutes. Effectifs, manque de lits, de soins, Ils ont lancé mercredi une proposition de loi pour que le budget des hôpitaux psychiatriques, gelé depuis des années, suive la même évolution que les autres hôpitaux, soit une hausse de 2 % par an environ. Nous devons d’urgence arrêter de faire des économies sur le soin psychiatrique. C’est une question de dignité humaine, martèle Barbara Pompili dans un texte publié sur son site. Elle y décrit ce qu'elle a vu à l'hôpital Pinel avant de dresser un état des lieux du secteur psychiatrique en souffrance.
Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé, a également annoncé un plan psychiatrie dans un contexte de grèves qui touchaient plusieurs établissements au mois de novembre, à Rennes, à Amien ou encore à Bourges.

... / ... Lire la suite

(13/12/2017 : 09:26)

Etudiants paramédicaux : qui sont-ils ?  Voir?

La Drees vient de publier un état des lieux de la formation des professionnels de santé en 2015. Une enquête qui permet de dénombrer les IFSI présents sur le territoire mais surtout d'établir les effectifs des étudiants qui s'y inscrivent (filières initiale et spécialités) ainsi que leurs caractéristiques socio-économiques.

soignants equipe tenues

Parmi les 185 500 candidats qui ont tenté les épreuves de sélection pour entrer en IFSI, la plupart était des jeunes femmes sortant du lycée un bac S ou STS2 en poche.

On comptabilise pas moins de 327 IFSI sur la totalité du territoire, dont 321 en France métropolitaine. C'est ce que révèle une étude de la Drees sur la formation des professions de santé en 2015. Sans surprise, l'île-de-France est la région la mieux pourvue avec 60 IFSI suivie de l'Auvergne-Rhône-Alpes avec 36 établissements de formation. A l'inverse, la Corse et le Centre-Val-de-Loire comptent respectivement deux et 13 IFSI.

En parallèle, on recense 23 instituts de formation pour les IBODE, 28 pour les IADE, 34 pour les infirmiers puériculteurs. De même, 41 établissements proposent une formation pour les cadres de santé, tous situés en métropole.

En 2015 plus de 31 000 ESI étaient inscrits en première année

Sur plus de 30 000 étudiants inscrits moins de 26 000 obtiennent leur diplôme

Premier constat, beaucoup tentent leur chance pour entrer en IFSI : plus de 186 500 candidats ont passé les épreuves de sélection ou ont déposé un dossier dont 5 fois plus de femmes que d'hommes. Notons que des doublons sont possibles vu que certains établissements ont des épreuves communes. Suite aux résultats, près de 53 500 participants ont été admis. Au total, 31 322 personnes étaient inscrits en première année (plus de 26 000 femmes pour en peu plus de 5 200 hommes) .

Dans un même temps, déjà un peu moins de 30 300 étudiants finissaient leur troisième année avec approximativement le même ratio hommes/femmes. Mais il n'ont été que 27 331 à se présenter aux épreuves finales et 25 701 à finalement recevoir leur diplôme d'état. Parallèlement, 187 autres personnes ont été également reçues via des validation des acquis d'expérience (VAE) et une formation de rattrapage.

Presque 11 000 infirmiers ont souhaité s'inscrire pour une spécialité

En 2015, plus de 10 900 IDE ont déposé un dossier pour accéder à une formation de spécialité (IBODE, IADE, Puer, Cadre de santé). Parmi eux on comptait environ 9 400 femmes pour 1 500 hommes. Après les épreuves de sélection, 5 330 candidats ont été admis, mais au final à peine plus de 4 000 personnes ont été inscrites en première année avec en peu moins de 14 % d'hommes. Ils étaient 3 553 à se présenter pour l'obtention du diplôme et 3 283 l'ont reçu.

Beaucoup plus de Puer, et d'IADE que d'IBODE

On compte 1070 nouveaux puer, 491 IADE récemment diplômés… et seulement 232 IBODE

On constate une large surreprésentation de la gent féminine chez les participants aux épreuves d'entrée en  puériculture. En effet, sur 4 300 candidats environ, on ne trouve que 52 hommes. En outre, sur les 1 884 admis, 1 595 ont été inscrits dont seulement 17 hommes.

Sur ces chiffres, 1 250 étudiants se sont présentés aux examens finaux et 1070 ont été reçus dont 14 hommes.

En revanche, la profession d'infirmiers anesthésistes attire davantage la gent masculine. On compte 1 859 soignants qui ont déposé un dossier pour 854 admis et 642 inscrits dont 38 % d'hommes. Sur les 496 qui ont tenté d'obtenir leur diplôme, ils ont quasiment tous été reçus (491).

Les infirmiers de bloc opératoire n'ont malheureusement pas une forte côte de popularité. A peine plus de 400 infirmiers ont tenté leur chance via les épreuves de sélection. Parmi eux, 320 les ont réussies et 310 ont été inscrits en première année avec un ratio homme/ femme de 1 sur 10 environ. D'autre part, 232 personnes ont obtenu leur diplôme sur les 277 qui se sont présentés.

Pour les IBODE, l'obtention du diplôme par VAE est un peu moins anecdotique que pour les deux spécialités précédentes. On remarque que 42 personnes ont été reçus via ce type de parcours contre seulement 20 et 19 respectivement pour les IADE et les Puer cette même année.  

Moins de 1 500 cadres ont reçus leur diplôme en 2015

Chez les cadres, ils sont 2 272 à réussir la sélection à l'entrée sur les 4 354 participants. Les effectifs étaient de 1 489 au total avec 1 228 femmes pour 261 hommes. Là aussi, la plupart des candidats au diplôme l'ont reçus puisque, sur les 1 580 qui se sont présentés, 1 490 l'ont obtenus (ce qui équivaut à un taux de réussite de 94%).

Qui sont les futurs infirmiers ?

Sans surprise, les futurs IDE seront en grande majorité de futures infirmières ! Ils sont 70,7 % à avoir moins de 22 ans. La plupart avait le niveau baccalauréat (80,5%) avant d'arriver en formation.  Ils venaient principalement des séries S (21,9%) ou STS2 (sciences et technologies de la santé et du social) pour 26,3 % d'entre eux.

La plupart des inscrits ont le statut d'étudiant ou de demandeurs d'emploi

Les inscrits en première année ont majoritairement le statut d'étudiant (71,2 %) alors que 20,3 % ont celui de demandeur d'emploi et 6,1 % sont soit des agents de la fonction publique soit ils bénéficient d'un congé de formation professionnelle. Par ailleurs, ils étaient 34,2 % à avoir suivi auparavant une formation préparatoire au concours d'entrée en soins infirmiers. Et 15,4% de ces nouveaux étudiants ont exercé dans le secteur sanitaire, social ou médico-social. Plus précisément, ils étaient 10,9 % à avoir le diplôme d'aide-soignant. Sur 28 842 nouveaux inscrits qui ont répondu à l'enquête, nombreux sont ceux qui ne bénéficiaient d'aucune aide financière (11 114). On comptabilise 6 669 demandeurs d'emplois qui touchent une indemnité, 7 617 qui reçoivent une bourse du Conseil Régional et 2 642 qui venaient de faire les démarches pour demander une prise en charge.

De manière générale, les origines sociales des nouveaux arrivants en formation sont assez variées. Les parents étaient surtout des employés ou des cadres et professions intellectuelles supérieures. Ceux qui viennent d'un milieu ouvrier arrivent en 3ème position devant les artisans.

Infirmier puériculteur ou anesthésiste : des profils bien distincts

Les caractéristiques des étudiants aux diverses spécialités sont parfois bien différentes. Bien sûr, ils sont généralement plus âgés mais pas que…

Près d'un quart des futurs puer sont soit agents de la fonction publique soit en congé de formation professionnelle

En ce qui concerne les infirmiers puériculteur, ils s'agit évidemment souvent de femmes relativement jeunes car 92,7 % en première année ont entre 20 et 35 ans. Comme pour les nouveaux étudiants en IFSI, ils sont le plus souvent des enfants de cadres ou d'employés. Dans ce cas aussi, une part importante (55,3%) des inscrits a le statut d'étudiant. De même, un peu moins d'un quart sont soit agents de la fonction publique soit en congé de formation professionnelle alors que 17,3 % sont demandeurs d'emploi. Ainsi, si on regarde la situation principale de ces futurs puer avant l'entrée en formation, presque la moitié étaient employés dans le secteur hospitalier et 29 % ont suivi auparavant encore une autre formation (ils étaient probablement ESI pour la plupart). Sur les 1481 répondants, 502 n'ont pas bénéficié d'aide financière, 246 touchaient des indemnités comme demandeurs d'emploi, 294 étaient boursiers et 238 ont été pris en charge suite à une promotion professionnelle en tant que salarié du privé ou agent de la fonction publique hospitalière.

Un pourcentage conséquent des étudiants IADE présentait le statut d'agent de la fonction publique ou était en congé de formation professionnelle (68,8%)

Si on regarde à présent le profil des IADE on remarque déjà deux différences notables : cette spécialité est nettement plus masculinisée avec des étudiants plus âgés puisque 87 % des inscrits en première année ont entre 26 et 40 ans. Près d'un tiers d'entre eux avaient un père cadre, 28 % employé et 14 % ouvrier.

Un pourcentage conséquent des étudiants IADE présentait le statut d'agent de la fonction publique ou était en congé de formation professionnelle (68,8%) alors que 15 % avait celui d'étudiant. D'ailleurs 94 % ont déclaré être employé dans le secteur hospitalier comme situation principale avant la formation. Suivant cette logique sur les 625 sondés, 414 ont eu droit à une prise en charge après une promotion professionnelle, 69 touchaient des indemnités comme demandeurs d'emplois et 69 autres ne bénéficiaient d'aucune aide financière.

Ils ont été beaucoup plus nombreux a répondre aux questionnaire que les puer, ce qui renforce d'autant plus ces statistiques.

Devenir IBODE, des caractéristiques assez précises

La très grande majorité des étudiants IBODE est issue du secteur hospitalier et bénéficie d'un promotion professionnelle.

Apparemment , la formation IBODE, qui ne compte qu'un dixième d'hommes dans les nouveaux inscrits, est l'une des spécialités les plus hétérogènes. D'après les chiffres, les futurs IBODE sont 88,8 % à avoir entre 26 et 45 ans au moment de l'inscription, ce qui fait une fourchette assez large. De même, ils viennent de milieux sociaux variés : si leurs parents étaient en premier lieu des employés, ils sont aussi issus de familles de cadres, d'ouvriers ou d'artisans.

Toutefois au niveau du contexte professionnel, un profil émerge. Toujours chez les nouveaux inscrits, 80 % sont agents de la fonction publique ou sont en congé de formation professionnelle. Loin derrière, 9,8 % ont le statut d'étudiant. La très grande majorité d'entre eux vient du secteur hospitalier et bénéficie d'un promotion professionnelle.

Les cadres : le groupe le plus âgé

Si les étudiants sont à 90,2 % âgés entre 31 et 50 ans, 27,8 % des inscrits ont entre 36-40 ans. Cette spécialité concerne donc les personnes les plus expérimentées dans la profession. Les inscrits ont le plus souvent des parents employés, ou cadres et de profession intellectuelle supérieure.

88,6 % des étudiants cadre de santé déclarent comme prise en charge financière une promotion professionnelle

Comme pour les IADE et IBODE, une grande partie des nouveaux étudiants sont agents de la fonction publique ou en congé de formation (77,3%). Une petite minorité a le statut d'étudiant (10,2%), d'autres sont salariés du privé ou en congé individuel de formation (9,3 %). Ainsi, la majorité d'entre eux a déclaré un emploi dans le secteur hospitalier (88,6 %) comme situation principale. Ce qui explique qu'une part plus que considérable des effectifs déclare comme prise en charge financière une promotion professionnelle (que les inscrits soient dans le privé ou dans la fonction publique).

Ainsi, d'après ces profils, la profession d'infirmier attire encore même si un certains nombre de candidats aux concours d'entrée sont demandeurs d'emploi et sont probablement en réorientation professionnelle. Ce constat n'est malheureusement pas aussi vrai en ce qui concerne les spécialités, notamment celle d'infirmier de bloc opératoire. Si les professions médicales, plutôt masculines pendant une longue période, se féminisent aujourd'hui de plus en plus, la profession infirmière continue à se conjuguer au féminin !

Accéder au document complet de la Drees : La formation aux professions de la santé en 2015 (hors professions médicales et pharmaceutiques)

Roxane Curtet Journaliste infirmiers.com [email protected]  @roxane0706

... / ... Lire la suite

(13/12/2017 : 07:55)

Une infirmière libérale écrit au Père Noël…  Voir?

Cher Papa Noël, je te promets que nous avons tous été très sages cette année. Maman Buzyn et Papa Macron peuvent être fiers de nous. Pas de vagues à signaler, pas de manifestations, pas de grèves, pas de réclamations qui puissent mettre la France en péril. Les matraques, tasers, lacrymos et autres canons à eau sont restés paisiblement rangés dans les brigades. Dormez tranquilles bonnes gens !  Et pourtant…

sapin bonnet de Noël

Une IDEL qui croit encore au Père Noël…

Raisonnables et obéissants avons-nous toujours été, raisonnables et obéissants toujours nous serons. La mémoire d'un passé pas tout à fait dépassé nous colle encore aux spartiates. L'esprit cornette n'est pas mort, vive la vocation !

Cette année encore, nous avons tendu la joue droite puis la joue gauche et comme si cela n'était pas assez, nous avons offert notre digne postérieur afin que l'on puisse nous éjecter à grands coups de pompe du parcours de soins. A n'en point douter, 2018 est un grand cru. A commencer par les HAD qui ont continué à vampiriser nos patients et nous n'avons rien dit. Et puis les pharmaciens qui nous ont poignardé dans le dos avec leur droit à la vaccination contre la grippe et nous n'avons rien dit. Ensuite, le gouvernement qui nous a bien berné avec la publication en catimini du décret relatif à la reconnaissance de l'exercice partiel des professions de santé. et là encore, n'avons rien dit. Notre silence vaut consentement j'imagine.

Alors, cher Papa Noël, Cette année, je souhaiterais que tu offres trois cadeaux à chaque infirmier libéral de ce pays.

  • Le premier s'appelle solidarité. Il est plutôt léger, tient peu de place mais remplit le cœur de celui qui la possède.
  • Le deuxième se nomme courage. Il donne à celui qui le reçoit l'impulsion nécessaire pour changer son destin. Il décuple dans l'adversité et devient une arme pour celui qui en use.
  • Le troisième cadeau s'appelle combativité. Il s'entend parfaitement avec les deux premiers et permet d'arriver à ses fins.

Voilà, Papa Noël, je t'attends avec impatience et j'espère vraiment que je pourrai assister aux prodiges des ces trois cadeaux en 2018.

A très bientôt.

Oui, je sais...je crois au Père Noël...

La Seringue atomique

Ce billet a été publié sur le blog de la Seringue Atomique le 5 décembre 2017

... / ... Lire la suite

(12/12/2017 : 15:04)

Un guide pour décrypter la coordination de formation des GHT  Voir?

L’objectif des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) issus de la loi Santé du 26 janvier 2016 est la mise en oeuvre d’une offre de soins graduée sur le territoire avec, pour socle, le projet médical partagé (PMP). Les GHT s’appuient également sur la mise en œuvre de mutualisations, parmi lesquelles figure la formation pour laquelle une coordination des instituts et des écoles de formation paramédicale d’une part, et des plans de formation continue et de développement professionnel continu (DPC) des personnels, d’autre part doit être mise en place.

Dans le cadre de la mise en place de ces GHT, l’Association Nationale pour la Formation permanente du personnel Hospitalier (ANFH) propose un guide. Constitué de 14 fiches thématiques, celui-ci a pour ambition d’aider les établissements membres de GHT à décrypter ce nouveau dispositif, de les éclairer sur les choix à effectuer et de leur fournir des pistes opérationnelles de coordination de la formation. Ce guide a été élaboré à partir des questions et des expériences partagées lors des journées régionales GHT organisées par l’ANFH, ayant rassemblé près de 900 acteurs de la formation en 2016 et 2017. 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l'ANFH.

... / ... Lire la suite

(12/12/2017 : 11:06)

Les aides financières lors de votre installation en libéral  Voir?

S'installer en tant qu'infirmier libéral est une décision importante et souvent issue d'une longue réflexion personnelle permettant d'identifier le pour et le contre. Sachez néanmoins qu'il est possible de bénéficier d'aides lors de votre installation ou création d'entreprise, aides qui dépendent de votre situation personnelle.

Les aides à l'installation dans une zone géographique prioritaire

billets de banque euros

S'installer en libéral et bénéficier d'aides financières… c'est possible, autant le savoir !

Les zones le plus souvent sollicitées dans le cadre d'installation en tant qu'infirmier libéral sont les ZFU (Zone Franche Urbaine) et ZRR (Zone de Revitalisation Rurale). Ces aides sont basées sur une exonération des impôts pendant 5 ans et des cotisations foncières. Attention, les aides valables pour une installation en ZRR sont valables jusqu'au 31 décembre 2020 ! Quant aux ZFU, il vous faudra réaliser au moins 25% de votre chiffre d'affaires dans cette zone, pour bien percevoir ces aides.

Les aides liées à la création d'entreprise pour les demandeurs d'emploi

Le NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d'Entreprise) est un dispositif qui a pris fin au 31 décembre 2016. Toutefois, certaines régions ont repris un dispositif similaire. Cet accompagnement regroupe une aide au montage du projet, une aide financière et un suivi du développement du cabinet. A Mayotte et Saint-Martin, ce transfert de compétences aux régions ne sera en place qu'au 1er janvier 2018.

L'ACCRE (Aide aux Chômeurs pour la Création ou Reprise d'Entreprise) : vous pouvez bénéficier d'une exonération partielle des charges sociales pendant 1 an. Toutefois depuis le 1er janvier 2017, l'aide est réservée aux personnes éligibles à l'exonération ACCRE dont les revenus d'activités sont inférieurs au plafond annuel de la sécurité sociale (PASS) soit 39 228 € en 2017.

L'ARCE (Aide de Reprise ou Création d'Entreprise) : vous bénéficiez d'une aide financière de Pôle emploi, versée sous forme de capital et du maintien de vos allocations chômage dans une période déterminée. De nouvelles règles sur le cumul de l'allocation chômage et du revenu d'une activité non salariée s'appliqueront à partir du 1er janvier 2018.

Les aides de la CPAM pour les zones très sous dotées

Vous obtenez une aide forfaitaire annuelle (jusqu'à 3 000€ par an sur 3 ans) et une exonération des cotisations dues au titre des allocations familiales. Les niveaux de dotations sont actuellement en discussion dans le cadre des négociations conventionnelles, pour redéfinir une carte de dotations des professionnels de santé.

Fonds de Garantie à l'Initiative des Femmes (FGIF)

Le FGIF, dispositif en faveur des femmes, mal connu et peu utilisé, aide à la création, au développement ou à la reprise d'une entreprise. Il garantit tous les prêts bancaires à moyen terme.

Des aides existent donc, prenez le temps de choisir celle qui s'adapte à votre projet professionnel ! Et pour tout connaitre sur l'installation en libéral, rejoignez l'une de nos conférences en ligne, animée par deux infirmiers libéraux ! Pour vous inscrire, cliquez ici !

Article en ligne sur laruche.cbainfo.fr

... / ... Lire la suite

(12/12/2017 : 11:05)

Evolution du métier de puéricultrice : l'ANPDE fait des propositions  Voir?

Lors de la séance du 2 octobre 2017 du Haut Conseil des Professions Paramédicales, il a été proposé un arrêté modifiant la liste des personnes pouvant bénéficier de la vaccination antigrippale réalisée par un infirmier, sans prescription médicale, et hors primo-vaccination. Cette modification vise à se conformer aux recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique et aux futures modifications du calendrier vaccinal. L’ANPDE avait alors proposé pour les enfants de 0 à 6 ans que les rappels du vaccin antigrippal soient réalisés par des infirmières. Proposition qui avait reçu un avis favorable du HCPP lors de cette séance.

Si l'Association Nationale des Puéricultrices(teurs) diplômés et des Etudiants (l’ANPDE) soutient l’élargissement des compétences vaccinales pour l’ensemble des infirmiers, elle rappelle néanmoins que ceux-ci ne bénéficient plus de formation spécifique en pédiatrie depuis 2009. Aussi, l’ANPDE a proposé pour les enfants de 0 à 6 ans atteints des pathologies en question (couvertes par la vaccination), que les rappels du vaccin anti-grippal soient réalisés par des infirmières puéricultrices, permettant ainsi aux enfants de bénéficier de cet élargissement des compétences tout en garantissant la sécurité des soins. Pourtant, l’arrêté publié le 17 novembre à ce sujet n’a pas tenu compte de cette proposition, qui a été supprimée, sans aucune concertation, regrette l'Association. 
Via un communiqué, celle-ci réitère donc cette proposition, précisant que la formation des IPDE est aujourd’hui en réingénierie. Le nouveau programme de formation, sur 2 ans, sera bientôt effectif et permettra une montée en compétences des IPDE. Ces compétences pourront-être exploitées pour faire face aux enjeux de santé publique de demain, notamment en termes de prévention et de désertification médicale. Autre sujet de préoccupation : L’infirmière puéricultrice en poste avancé , qui serait une des réponses à la problématique des déserts médicaux, en tous les cas pour la santé de l’enfant, rappelle également l'ANPDE.

Lire la suite et tout le détail du communauté sur le site de l'Association

... / ... Lire la suite

(12/12/2017 : 09:18)

Pathologies, lieu, parcours de soins : comment meurent les Français ?  Voir?

Une étude de Santé Publique France, diffusée le 12 décembre et intitulée « Recours aux soins palliatifs hospitaliers des personnes décédées en 2013 en France selon leurs caractéristiques et pathologies », s’attache à décrire l’état de santé, les conditions d’hospitalisation et le lieu de décès des assurés du régime général décédés en 2013, dans l’hexagone. L’objectif ? Explorer, sur une large population, l’apport du Système national d’information inter-régimes de l’Assurance maladie (Sniiram) pour appréhender le détail de ces caractéristiques et améliorer la prise en charge. Résultats et analyse.

Cette étude a porté sur l’ensemble des assurés du régime général de l’Assurance maladie en France (c’est-à-dire 77% de la population française) décédés en 2013 et identifiés à partir du Système national d’information inter-régimes de l’Assurance maladie (Sniiram).

Quels résultats ?

Au total, « 347 253 décès » ont été identifiés en 2013, correspondant à 61 % des personnes décédées tous régimes d’Assurance maladie confondus. L’âge moyen au décès était de « 77 ans » (73 ans pour les hommes, 81 ans pour les femmes), précise encore l’étude.  De manière générale, l’année précédant le décès, 84% des personnes ont été hospitalisées au moins une fois et 29% ont bénéficié de soins palliatifs hospitaliers (SPH) avec de fortes variations selon l’âge et le sexe.

Parmi l’ensemble des personnes décédées, 29% avaient eu recours à des soins palliatifs lors du décès ou au cours de l’année précédente.

Lieux du décès et parcours

Bougie éteinte décès

De manière générale, l’année précédant le décès, 84% des personnes ont été hospitalisées au moins une fois.

On apprend également que les décès se sont produits lors d’une hospitalisation dans 60% des cas (51% en court séjour, 6% en soins de suite et réadaptation, 3% en hospitalisation à domicile), en Ehpad dans 13% des cas et dans un autre lieu pour 26% (c’est-à-dire sur la voie publique, au domicile, en maison de retraite hors Ehpad…) En outre, la part des décès en Ehpad était plus élevée pour les femmes (19% versus 7% pour les hommes). Dans le détail, les lieux de décès variaient selon la pathologie. Pour les personnes prises en charge pour un cancer, 64% décédaient en MCO en 2013 contre 7% en Ehpad et 16% hors hospitalisation ou Ehpad. Pour les maladies cardiovasculaires (hors cancer), les proportions de décès en Ehpad (16%) et hors hospitalisation ou Ehpad (23%) étaient plus élevées que pour l’ensemble de la population. Pour les maladies neurologiques ou dégénératives, ces proportions étaient encore plus élevées : 35% pour les décès en Ehpad et 23% pour les décès hors hospitalisation ou Ehpad

Cette étude conclut à « un niveau de recours aux SPH relativement élevé en France, notamment pour certaines pathologies ».

Quels recours aux soins palliatifs ?

Parmi l’ensemble des personnes décédées, 29% avaient eu recours à des soins palliatifs lors du décès ou au cours de l’année précédente. Cette proportion variait selon le sexe (hommes : 30% ; femmes : 28%), l’âge, avec une part de 30% pour les moins de 15 ans et un pic autour de 39% entre 55 et 74 ans et selon le bénéfice d’une couverture maladie universelle complémentaire (CMUc). En présence d’un cancer pris en charge, le recours aux SPH était de 52% (cancer du poumon 62%, cancer de la prostate 41%). En l’absence de cancer, le recours variait selon la pathologie : accident vasculaire cérébral aigu (24%), insuffisance cardiaque (17%), sclérose en plaques (23%), démence (17%).

Cette étude conclut à un niveau de recours aux SPH relativement élevé en France, notamment pour certaines pathologies. Néanmoins, dans un contexte de réflexion autour de la fin de vie et alors que l’on estime que près d’une personne sur trois sera âgée de plus de 60 ans en 2060, ces résultats doivent être affinés afin d’élaborer des indicateurs, d’apporter des éclairages selon différents axes spécifiques (pathologies, disparités de recours...) avec l’aide du Sniiram, mais aussi des professionnels, afin de guider les politiques de santé sur la fin de vie. Il est aussi nécessaire de développer la connaissance en vie réelle de l’ensemble du processus de fin de vie avec les transitions entre les différents lieux de soins, précisent les auteurs.

Susie BOURQUINJournaliste [email protected] @SusieBourquin

... / ... Lire la suite

(12/12/2017 : 07:55)

Dernière mise à jour : 14/12/2017 : 04:23


Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
Captcha reload
Recopier le code :


  Nombre de membres 407 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
Captcha reload
Recopier le code :