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Journal de Neurochirurgie

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Congrès National de Neurochirurgie

2018

Chers Collègues,

Nous avons le plaisir de vous informer que le prochain Congrès National de Neurochirurgie aura lieu les 30 Juin et 1er Juillet 2018 à Alger.

Une table ronde sur les Myélopathies Cervicarthrosiques avec intervention de différentes spécialités (neurologues, radiologistes, neurochirurgiens et rééducateurs) est prévue

Les autres thèmes abordés  seront: la neurochirurgie fonctionnelle, Vasculaire, Skull base, Endoscopie et Pédiatrique

Des communications libres et des e-posters sont aussi au programme.

Le deadline pour la soumission des abstracts est fixé au 5 Avril 2018

Nous vous prions de prendre en considération que la sélection des abstracts se fera sur les aspects de la forme et du fond. Une première sélection se fera sur la forme et la 2ème sélections concernant le fond se fera par un comité de lecture.

D'autre part nous vous informons que l'appel à candidature pour l'organisation des prochaines journées Djillali Rahmouni (Automne 2018) est ouvert

Nous espérons vous voir nombreux à participer

Cordialement

Souad BAKHTI

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7ème Congrès Maghrébin aura lieu à Nouakchot du 1er au 3 Mars 2018

Les thèmes retenus sont :

  • La neurochirurgie mini invasive
  • Le rachis dégénératif
  • La neurochirurgie vasculaire
  • Des communications libres sont aussi prévues.

Le deadline pour la soumission des abstracts est fixé au 1er Février 2018

J'ai été chargée par le Président de la société Mauritanienne de faire la collecte des abstracts; aussi je vous invite à m'envoyer vos abstracts sous la forme de document word.

Cordialement

Souad BAKHTI


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Photorama de la CAANS 2014


Vidéo du jour

Extended middle fossa approach for petroclival meningioma


Les 3 dernières nouvelles


Le Pr Benabid présente sa technique à Béjaïa - par Sancdz le 14/01/2018 : 18:20

La faculté de médecine de l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa a invité le Français d’origine algérienne, le Pr Alim Louis Benabid, neurochirurgien et chercheur au laboratoire Clinatec du CHU de Grenoble, pour donner une conférence ayant pour le thème : «L’homme réparé», où il a présenté la technique dont il est le précurseur, à savoir la stimulation cérébrale profonde.

Ce procédé permet de traiter la maladie de Parkinson, mais pas seulement. Ses recherches l’ont conduit également à tester la même technique sur d’autres maladies provoquées par la dégénérescence du système cérébral, comme les dystonies, certains troubles mentaux et épilepsies, les troubles obsessionnels compulsifs et les troubles alimentaires.

Selon le Pr Benabid, ce même procédé pourrait être utilisé pour le traitement des troubles du sommeil ou même pour aider une personne à arrêter de fumer. Avant de présenter la technique qu’il a développée, le conférencier a tenu d’abord à dédier cette conférence à l’artiste Djamal Allam qui était présent à l’auditorium d’Aboudaou aux côtés de l’ex-ministre de la Santé, le Pr Hamid Aberkane.

Le Pr Benabid a remonté le temps jusqu’en 1940 pour communiquer sur les méthodes qui ont été mises sur pied par ses prédécesseurs, comme la chirurgie abolative, le traitement médical utilisé à partir de 1963 et la sérendipité, qui procède par la stimulation et qui a été mise au point en 1987. Toutefois, les trois procédures ont toutes montré leurs limites à travers des effets d’absence de constance dans le comportement des patients.

Cette somme de connaissances dans le domaine de la neurochirurgie a donné lieu à une «trouvaille qui marche, mais dont le mécanisme reste inexpliqué», à savoir la stimulation cérébrale profonde qui consiste à implanter une électrode de stimulation dans le parenchyme cérébral, localisé de manière très précise dans le cerveau. Cette électrode envoie alors un courant électrique, à une fréquence bien déterminée, pour créer la stimulation qui mettra fin au mécanisme responsable du comportement pathologique du patient.

A la fin de sa communication, le Pr Benabid a présenté une vidéo de publicité montrant des modèles de robots fabriqués par l’entreprise de robotique Boston Dynamics, rachetée par les Japonais, afin de donner un aperçu sur ce que devrait être le futur et montrer que les avancées dans le domaine de la médecine doivent s’appuyer sur la technologie afin d’optimiser la prise en charge des malades. «La technologie doit bénéficier à la santé», dit-il, avant d’estimer que «toutes les horreurs qui ont été dites sur les robots sont fausses. J’y vois un aspect positif, une lueur d’espoir pour de nombreux patients». Actuellement, dans certains hôpitaux du monde, des robots assistent des chirurgiens dans les blocs opératoires et d’autres aident les malades à améliorer et à surmonter leurs soucis de santé.

Pour ses travaux sur la maladie de Parkinson, le Pr Alim Louis Benabid a reçu plusieurs distinctions, dont les dernières ont été le prix Lasker en 2014, le James Parkinson Award et le prix Victor Horsley Award en 2007. En 2008, il obtient le prix de l’American Academy of Neurology’s Movement Discorders Research Award. Huit années avant, il reçoit le prix Claus Joachim Zülch de la Gertrud Reemtsma Foundation de Cologne en Allemagne, ainsi que la distinction du Scientific Award 2000 de l’International Neurobionics. En 1993, il obtient le prix Dehomag pour la robotisation et le prix Electricité et santé de l’EDF, un an plus tard. Selon une biographie express lue à l’occasion, le père de Alim Louis était Ahmed Benabid, médecin du Gouvernement provisoire de la République algérienne (Gpra) et compagnon de route du colonel Amirouche.

El Watan

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Selon la Banque mondiale, seulement 42% des pays africains assurent une formation post- graduée et 11,8% de la demande en neurochirurgie réalisée pour 1,3 million d’interventions neurochirurgicales nécessaires chaque année avec un neurochirurgien pour 3 à 6 millions habitants pour certains pays pour un ratio admis d’un neurochirurgien pour 100 000 habitants.

C’est dans ce contexte que la Fédération mondiale des associations en neurologie, l’AANS (American Association of Neurological Surgeons), et d’autres sociétés savantes internationales ont proposé, lors de la 70e Assemblée mondiale de la santé (WHA) de l’OMS, leur contribution en offrant des bourses de formation pour les jeunes neurochirurgiens en formation (résidents) et diplômés ( assistants).
Ces cycles de formation sont destinés aux praticiens des pays en développement, pays à revenu faible ou intermédiaire, dont notamment l’Afrique subsaharienne, mais aussi des pays comme l’Egypte, la Tunisie, le Maroc… «mais pas l’Algérie en raison de la classification établie par la Banque mondiale basée sur le PIB par habitants de chaque pays», regrette la fédération.

«L’organisation en départements de la Santé (MSPRH) et de l’Enseignement supérieur (MESRS) datant de nombreuses années a montré ses limites», fait-on remarquer. Les avancées en sciences médicales et la demande de plus en plus croissante en soins hautement spécialisés requièrent une qualification par une formation de haut niveau des praticiens qui doit être une des priorités de nos tutelles, sont unanimes à souligner les spécialistes qui espèrent voir un jour ériger un véritable département hospitalier et universitaire pour la santé et la formation en sciences médicales. «Ceci nécessite une collaboration des responsables de la santé et de l’université, notamment au niveau des CHU pour une politique de soins et de formation en adéquation avec les progrès actuels de la médecine, afin que nos patients puissent bénéficier en toute sécurité des meilleurs soins possibles», a-t-on souligné.

La 70e Assemblée mondiale de la santé (WHA) de l’Oms, qui s’est tenue à Genève (Suisse) du 22 au 31 mai dernier, s’est penchée sur la disparité de l’accès aux soins spécialisés et la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie (WFNS,) a été un acteur-clé lors de cette réunion pour le développement de la neurochirurgie dans le monde, en particulier en Afrique. Les membres de la Fédération – dont le neurochirurgien le Pr Abderrahmane Sidi Saïd du service de neurochirurgie de l’hôpital de Bab El Oued et membre exécutif de WFNS, du CDS (Scientific Steering Committee) à la Société et président de la Confédération des associations africaines de neurochirurgie (Caans) – ont plaidé pour l’égalité à l’accès aux soins en terme de chirurgie et surtout la formation post-graduée des neurochirurgiens. La Fédération mondiale des associations de neurochirurgie se félicite de l’adoption récente de la résolution 68.15 de l’OMS qui marque une nouvelle ère dans le développement de la chirurgie mondiale et la coopération internationale et dont des résultats probants sont attendus à l’horizon 2030.

«Les spécialités chirurgicales, notamment la neurochirurgie, ont connu, ces deux dernières décades, d’importantes avancées technologiques. Paradoxalement à cette évolution et en raison du manque d’infrastructures, de ressources humaines et de formation, la carence en soins chirurgicaux est apparue comme un problème mondial urgent», note la fédération qui signale qu’en Afrique, le déficit actuel en actes de chirurgie causerait une mortalité trois fois plus élevée que celle causée il y a quelques années par les trois maladies infectieuses réunies (tuberculose, malaria et HIV, Déclaration de Bogota décembre 2016). A noter que l’AMS est le plus grand rassemblement annuel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Lors de cette réunion, les ministres de la Santé des 194 Etats membres des Nations unies se sont réunis pour déterminer la politique mondiale de la santé.

La Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie (WFNS) est un acteur non étatique en relation officielle avec l’OMS et, en tant que tel, est autorisée à représenter la neurochirurgie lors de cette réunion internationale. Un mois après la publication du rapport de la Commission Lancet sur la chirurgie mondiale (Meara JG, Leather AJM, Hagander L et al: Global Surgery 2030 : preuve et solutions pour la santé, le bien-être et Développement économique, The Lancet, vol. 386, n°9993, p 569-624), l’Assemblée mondiale de la santé a adopté à l’unanimité la résolution 68.15 sur le renforcement des soins chirurgicaux et anesthésiques d’urgence et essentiels en tant que composante de la couverture sanitaire universelle, rappelle la WFNS.

«Cette résolution, pour la première fois, a souligné l’importance des soins chirurgicaux et de l’anesthésie et a énoncé les mandats spécifiques pour les Etats membres et pour le secrétariat de l’OMS», note la Fédération mondiale des associations de neurochirurgie. Et de rappeler : «On estime que 5 milliards de personnes n’ont pas accès à des soins chirurgicaux sûrs, opportuns et abordables et à l’anesthésie au besoin, et que 16,9 millions de vies ont été perdues en 2010 en raison de conditions chirurgicales non traitées.»

Pour la même fédération, l’adoption récente de la résolution WHA 68.15 pour le renforcement des soins chirurgicaux et anesthésiques d’urgence et essentiels marque une nouvelle ère dans la chirurgie mondiale et la coopération internationale en soins chirurgicaux. Les plans nationaux de chirurgie, d’obstétrique et d’anesthésie (NSOAP) sont inscrits dans leurs plans stratégiques nationaux de santé par plusieurs Etats membres de l’ONU qui aborderont les problèmes de main-d’œuvre de santé, l’éducation et la formation chirurgicales, la budgétisation et l’allocation d’autres ressources, la gouvernance et la gestion et la construction forte de «systèmes de distribution chirurgicaux». Les cliniciens, les éducateurs et les décideurs en neurochirurgie, note-t-on dans la rapport de l’AMS, trouveront des occasions de travailler en collaboration avec d’autres partenaires et des spécialités mondiales de la santé, à la fois par l’intermédiaire de l’OMS et de ses agents de liaison de la WFNS, ainsi que par d’autres nouvelles ONG qui se développent en réponse à cette nouvelle opportunité.

Source : El Watan

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actualite2.jpgLe professeur Benaïssa Abdennebi, spécialiste en neurochirurgie à l’hôpital Salim- Zemirli d’El Harrach, a reçu « la médaille du savant algérien 2016 », à l’issue d’une grandiose cérémonie qui s’est tenue hier, à l’hôtel Hilton d’Alger, en présence de MM. Mohamed Ali Boughazi et Azzeddine Mihoubi, respectivement conseiller à la Présidence de la République et ministre de la Culture, ainsi que plusieurs personnalités nationales scientifiques et culturelles. Décernée chaque année par l’association scientifique et culturelle « Wissam El Alam El Djazaïri », cette distinction honorifique, qui en est maintenant à sa 9e édition, récompense un savant ou un groupe de chercheurs  qui ont grandement honoré le pays par leur précieuse contribution dans les domaines de la science et de la culture.
Placée sous le signe: « Oui, l’Algérie a ses savants », la cérémonie de remise de cette belle distinction s’est déroulée devant une assistance record, au grand dam des pessimistes et alarmistes de tous bords qui ne cessent de crier sur les toits que l’Algérie ne se porte pas bien. Agissant comme un baume sur les cœurs des hommes et des femmes de bonne volonté  qui, dans le parfait anonymat, œuvrent constamment à la bonne marche du pays, cette « petite » marque de respect et de reconnaissance, décernée par d’éminentes  personnalités du domaine, en outre, constitue certainement un grand motif de satisfaction, en plus de celui cherché auprès de Dieu Tout-Puissant.  
C’est ce que pense le lauréat 2016 de la médaille du savant algérien, le grand spécialiste en neurologie fonctionnelle, le professeur Benaïssa Abdennebi, 66 ans, lors de sa prise de parole durant la cérémonie, organisée à la Khaïma géante de l’hôtel Hilton.
Après la présentation vidéo de sa biographie,  au cours de laquelle nombre de hautes qualités morales et professionnelles ont été mises en exergue, que ce soit par ses proches ou par ses nombreux collègues de travail dont certains, ajoutons-le, furent également ses élèves, le professeur Abdennebi, a pris la parole pour  remercier les organisateurs d’avoir pensé à lui et de l’avoir choisi comme lauréat de la médaille du savant algérien 2016.
Ensuite, il a mis l’accent sur les nombreux algériens qui travaillent dans l’anonymat pour que l’Algérie reste au firmament de la science et du savoir. Dans ce contexte, l’éminent professeur a évoqué son domaine de prédilection en précisant qu’il s’est inspiré de la douleur chronique ressentie par les malades de neurochirurgie pour  sa thèse de doctorat, avant d’ajouter que le désir ardent de ramener cette spécialité pointue de l’étranger et de soigner nos patients, ici en Algérie, est derrière la création d’un service de neurochirurgie fonctionnelle au CHU Zemerli d’El Harrach, avant sa dotation normale en équipements et en médicaments, depuis de longues années et ce, dans le traitement de la maladie de Parkinson, notamment. Il en a profité pour lancer un appel aux étudiants algériens, les exhortant à travailler sérieusement et à bien maîtriser leur métier, avant de mettre leurs connaissances et leur savoir-faire au service des patients algériens dont le nombre s’accroit rapidement.
Il y a lieu de rappeler que depuis sa création, en 2013, la fondation s’est attelée à la promotion et à la valorisation des efforts considérables déployés par les savants et chercheurs algériens dans les domaines scientifiques et culturels. Son président, le Dr Nedjar Baba Ammi, qui est intervenu à cette occasion, a tenu particulièrement à exprimer sa disponibilité et celle de son association en faveur de la promotion de la science et du savoir en Algérie.
Pour rappel, la fondation « Wissam El Alam El Djazaïri » a depuis sa création distingué plusieurs savants et chercheurs algériens qui ont contribué à la promotion de la science et de la culture, en Algérie et à l’étranger. En effet, après le professeur en histoire Belkacem Saâdallah en 2007, c’est au tour des professeurs Djamel Mimouni (astronomie) et Mohamed Salah Nacer (sciences religieuses) d’être honorés l’année suivante.
En 2009, le professeur en philsophie Abderrazak Guessoum et le journaliste Mohamed El-Hadi El Hassani ont été primés par la fondation, qui a choisi le savant en sciences islamiques le Dr Saïd Bouïzri comme lauréat de l’édition 2010. Ensuite, c’est au tour du professeur Mohamed Boulenouar Ziane de décrocher la haute distinction en 2012.
En 2013, la médaille du savant algérien est revenue au spécialiste en robotique, le Pr Kamel Youcef Toumi et au savant religieux cheikh Ba Ammouri. Ensuite, l’ancien ministre, le professeur en mathématiques Ahmed Djebbar, a obtenu cette haute consécration en 2014. Durant la 8e édition qui s’est tenue l’année dernière, le choix des organisateurs s’est porté sur l’ancien ministre et professeur Belgacem Haba, chercheur en micro-technologies et en nanotechnologies.
El Moudjahid

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